Le 12 août, j’achetais un livre québécois

Par Laurence Poulin

Cette semaine avait lieu une journée bien spéciale dans le monde de la littérature québécoise. Il s’agit de la journée intitulée : « Le 12 août, j’achète un livre québécois ». Cet événement a eu lieu pour une 3e année consécutive.

Ce sont les auteurs Patrice Cazeault et Amélie Dubé qui ont mis sur pied cette journée dans le but de transformer le marché du livre au Québec, et ce, pour une journée. Depuis trois ans, cette journée connait un franc succès et contribue réellement à la vente et à la découverte de livres et d’auteurs québécois.

L’idée est de se procurer un livre québécois afin de faire vivre et rayonner notre culture et donc de soutenir un auteur de chez nous. Afin de partager l’événement et de le faire découvrir au plus grand nombre, ce sont les réseaux sociaux qui sont à la base de l’initiative. Le fonctionnement est assez simple. Il s’agit d’un événement affiché sur Facebook où s’ajoute un partage de photos sur Instagram afin de faire découvrir les achats faits lors de cette journée spéciale.

Luc Fortin, député de Sherbrooke et ministre de la Culture et des Communications a rappelé l’importance de soutenir l’industrie du livre au Québec malgré l’abondance des technologies qui nous entourent ainsi que de la concurrence internationale.

Cette initiative peut être répétée bien évidemment 365 jours par année et donc je vous propose cinq livres d’auteurs québécois lus cette année et que j’ai particulièrement aimés.

Mon top 5

  1. Hiroshimoi (Véronique Grenier)

Véronique Grenier est auteure, professeure au Cégep de Sherbrooke et mère de deux p’tits. Son ouvrage est « un récit en fragments d’ordinaire amoureux, coincé dans une boucle, qui martèle sans fin que l’espoir, c’est la résignation. »

Pour en savoir plus, cliquez ici! Son blogue est également disponible ici.

  1. Lèche-vitrine (Sarah-Maude Beauchesne)

Sarah-Maude Beauchesne est une jeune auteure et blogueuse montréalaise. Lèche-vitrine fait suite au best-seller Cœur de slush. L’histoire raconte celle de Billie. Elle est la narratrice et partage avec le lecteur ses pensées et ses états d’âme concernant ses amours, ses amitiés, sa sœur et ses parents.

  1. Les maisons (Fanny Britt)

Fanny Britt est auteure, essayiste, dramaturge et traductrice montréalaise. Les maisons fut son premier roman. Il raconte l’histoire de Tessa, 37 ans, en couple depuis 15 ans, mère de trois enfants qui tombe par hasard sur l’amour de ses 20 ans. Malaise. Puis tourbillon d’émotions, désir en ébullition : un volcan qui se réveille.

  1. La théorie des draps contours (Valérie Chevalier)

Valérie Chevalier a ajouté le titre d’auteure à son arc d’animatrice et de chroniqueuse. La théorie des draps contours est son deuxième roman et consiste en une série de sketchs tragi-comiques pour rêver à l'amour ou se remettre de ses peines.

  1. Je veux une maison faite de sorties de secours (Claudia Larochelle)

Claudia Larochelle est journaliste, animatrice et écrivaine québécoise. Son ouvrage est un hommage à Nelly Arcan, figure marquante de la littérature québécoise contemporaine pour tous ceux qui ont su l’entendre. Il s’agit aussi d’un cri d’amour lancé par-delà l’absence à une femme émouvante et entière.


À Sherbrooke, plusieurs librairies vous permettent de vous procurer des ouvrages d’auteurs québécois, dont la COOP de l’Université de Sherbrooke.

Bonne lecture !


Crédits photo © Laurence Poulin

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