Comme un chien athée dans un jeu de quille créationniste
23 mars 2009
Chronique scientifique
Le 12 mars dernier a eu lieu une présentation créationniste intitulée «Remise en question de nos origines». Cette présentation, qui devait avoir lieu au cégep de Sherbrooke, a été fortement médiatisée en raison de l’opposition étudiante à cet événement. Il s’est finalement déroulé à l’église baptiste «l’Eau-vive», à quelques pas du cégep.
Fred Duke
Le présentateur, M. Couillard, commence son exposé par le psaume suivant: «Quand les fondements sont renversés, Le juste, que fera-t-il?» (Psaumes 11:3), appelant à l’ouverture d’esprit et la réexamination des faits. Ça tombait bien, j’étais venu pour ça! Voici donc un résumé des différents sujets abordés durant cette rencontre.
La datation radiométrique
La datation radiométrique est une technique utilisée pour établir, entre autres, l’âge de composés biologiques en utilisant l’isotope 14 du carbone. Par exemple, dans les tissus d’un animal vivant, le ratio entre le carbone 14 et le carbone 12 reste en équilibre avec celui de l’atmosphère, grâce à la respiration. Quand l’animal meurt, le carbone 14 dans les tissus continue à se désintégrer sans être renouvelé. On peut donc dater la mort de l’animal en calculant le ratio des isotopes du carbone.
Argument: le ratio a varié au cours de l’histoire de la Terre (d’ailleurs, il y a plus de carbone dans l’air depuis 1850 à cause de la combustion des carburants fossiles), il est donc difficile de faire des mesures précises puisque nous ne connaissons pas les ratios atmosphériques, terrestres et océaniques de chaque époque.
Contre-argument: Bien que cette technique ne soit pas toujours précise, elle nous donne un intervalle de l’âge et non pas une mesure exacte. Par exemple, l’âge de la Terre, estimé par Clair Patterson en 1956, est de 4,55 milliards d’années ± 70 millions d’années. De plus, grâce aux carottes glaciaires, véritables enregistrements naturels des variations climatiques, nous pouvons corriger nos mesures sur au moins 800 000 ans. Comme les créationnistes croient que la Terre n’a que 6000 ans, il est certain que de telles datations peuvent apparaître «démesurées».
Les probabilités
Si la critique de la datation radiométrique ne vous a pas suffi, M. Couillard a tenté de nous démontrer que l’apparition de la vie sans l’intervention divine est tout simplement improbable.
Argument: L’argumentation est simple: puisqu’il y a environ 1080 atomes dans l’univers, ceux-ci ont une probabilité minuscule d’interagir les uns avec les autres. Il est donc improbable qu’il y ait eu assez d’interactions moléculaires pour faire une cellule, même en tenant pour acquis que l’univers a 14 milliards d’années.
Contre-argument: Cet argument est un bel exercice de probabilité, mais tout à fait déconnecté de la réalité. Qui a dit que les atomes étaient répartis aléatoirement dans l’univers? On regarde un ciel nocturne, et on s’aperçoit rapidement que les atomes sont loin de l’être! Il y a de nombreuses forces qui agissent sur le comportement des atomes, notamment la gravité, la force électromagnétique et les forces d’interaction forte et faible. Lleur interaction est donc tout sauf aléatoire.
Pasteur ou la génération spontanée
Ici, M. Couillard a fait un bon point en utilisant les conclusions de Louis Pasteur sur la génération spontanée. Pasteur a lutté dès 1859 contre le principe de «génération spontanée», c’est-à-dire l’apparition du vivant à partir de quelque chose sans la vie. Pasteur tentait depuis longtemps d’expliquer l’éclosion de certaines maladies à cause de la présence de micro-organismes. Il voulait donc montrer par une série d’expériences que la vie n’apparaissait pas par magie. Ces travaux ont mené ultérieurement Pasteur à l’élaboration de la pasteurisation qui permet de stériliser un liquide.
Argument: Si Pasteur a démontré que la vie n’apparaît pas de nulle part, et que personne ne semble contester ses travaux, la vie ne peut venir que d’une intervention divine.
Contre-argument: Il est très évident que Pasteur a surtout démontré les principes de stérilité. Par contre, il est aussi vrai que nous ne sommes pas encore capables de recréer la vie à partir des composantes estimées essentielles. Toutefois, même si on réussissait, M. Couillard considérerait que ce sont des êtres intelligents qui ont créé la vie et donc cela viendrait prouver son point que Dieu a créé la vie (seuls des êtres intelligents en seraient capables et non pas sans intervention dans la soupe primordiale terrestre).
Sophisme et science pour enfant
M. Couillard est un excellent orateur: il utilise habilement ses expériences personnelles et sait gagner la confiance du public par une touche humoristique agréable. Derrière cette mise en scène réussie, M. Couillard dresse un portrait tordu de la science moderne et des scientifiques en général. Premièrement, il utilise un manuel scolaire (pour le primaire) qui explique très sommairement comment la vie est apparue selon la théorie de l’évolution pour la ridiculiser. Pourquoi ne pas utiliser «L’origine des espèces» de Darwin? Puis, il interprète de façon erronée la deuxième loi de la thermodynamique et plusieurs principes de biologie et de géologie en utilisant des exceptions, ou plutôt des faits pas encore expliqués, comme des préceptes importants venant ébranler la science moderne.
Ce que M. Couillard ne comprend malheureusement pas, c’est que le travail d’un scientifique est de toujours ébranler les paradigmes grâce à de nouvelles idées et de nouvelles façons d’aborder les choses qui nous entourent. La philosophie de la science moderne est de s’autocritiquer pour toujours s’approcher un peu plus de la vérité. Le clou de la soirée a sans aucun doute été l’utilisation d’un schéma supposément tiré du travail d’un étudiant au doctorat peignant un portrait disgracieux de la recherche moderne «démontrant» que les scientifiques changent leurs hypothèses en fonction de leurs résultats, surtout pour être en accord avec celui qui finance les recherches. Bien que l’indépendance du financement soit un réel problème, ce schéma a été tiré d’une bande dessinée humoristique publiée sur le web (www.phdcomics.com)…
Je me suis présenté dans une église baptiste pour sincèrement écouter et considérer des arguments créationnistes. Si je suis «Le juste» du psaume 11:3, je vais humblement continuer à renverser les fondements avec un esprit ouvert pour me rapprocher un peu plus de la vérité. Il est temps que les créationnistes soient aussi critiques envers leurs propres convictions qu’envers celles des autres. Je suis donc très heureux d’avoir assisté à cette présentation qui a renforcé mes positions. Que fera «Le juste» en moi d’ici là? Il attend sans préjugés les arguments du prochain créationniste.
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L’ÂGE de la TERRE et de notre GALAXIE.
Les recherches du très renommé astronome Halton Arp, auteur de l’Atlas de Galaxies Singulières vont en l’encontre de la théorie de l’évolution. Il fit la comparaison de la galaxie NGC5194 avec sa voisine NGC5195 entre autre. Selon cet ex président de la Société Astronomique du Pacifique, il ne pouvait pas y avoir un Big Bang. L’âge de l’univers et de la terre serait beaucoup plus jeune. Les prises de positions de ce diplômé d’Harvard étaient dérangeantes au point qu’il aurait été banni aux USA de tout crédit et d’accès à des grands télescopes à travers le monde! Des cas de censures, d’harcèlements et même de congédiements ne sont pas rares envers les scientifiques qui mettent en danger la doctrine darwinienne. Un récent sondage à montrer ceci. Sur les profs qui enseignent l’évolution, un tiers d’entre eux sont en désaccords avec cette théorie et sont forcé de l’enseigner à contre cœur. Pour revenir à Halton Arp, cet ex assistant de Edwin Hubble est un évolutionniste athée qui heureusement est habité par une belle honnêteté et de courage intellectuelle.
VOICI COMMENT ON DATE LA TERRE
La terre a 4,55 à quelques 70 millions d’années près (méthode uranium/plomb, Clair Patterson 1956). On laisse entendre qu’il n’aurait qu’une marge d’erreur de 70 millions (1%) d’années donc la méthode de calcule évolutionniste semble très précise. Mais est-ce le cas? Voici comme on date la terre et ce n’est pas une blague. On date une météorite en SUPPOSANT qu’elle vient d’une planète formée à peu près en même temps que la Terre! Donc les ‘’70 millions près’’ n’est que de la poudre aux yeux pour donner l’impression que c’est un calcule précis qui en réalité est basé sur une simple supposition!
Comme la roche primordiale a été entièrement détruite par les mouvements de l’écorce terrestre et les processus sédimentaires, les tentatives de mesure directe de l’âge de la terre sont vouées à l’échec. On est donc réduit à dater les météorites. On n’a trouvé chez elles aucune gravure qui indiquait leur date et leur lieu de naissance…
LA MÉTHODE URANIUM/PLOMB
La méthode de datation uranium-plomb est elle absolument fiable? On a obtenu des âges allant de 100 000 000 à 10 500 000 000 d’années pour des roches volcaniques des îles Faial (Açores), de Tristan da Cunha et du Vésuve. Or, on sait que ces roches ne sont vieilles que de quelques centaines d’années!
Déjà en 1999 les découvertes avaient rajeunie de beaucoup notre galaxie estimée non sans controverses à 10 milliards d’années. Même avant en 1991, le physicien Russell Humphrey de l’université de la Louisiane fit la démonstration dans son ouvrage que notre galaxie était plus jeune qu’on voulait bien nous le faire croire. Or le 5 janvier 2009, la Société américaine d’astronomie qui était réunit en Californie, nous apprend concernant notre galaxie; l’existence de jeunes étoiles, la vitesse de la Voie Lactée est plus vite (+50%, Mark Reid, Harvard-Smithsonian) de ce qu’on pensait et elle est aussi plus massive. Qu’est ce que cela veux dire? Quelles sont les implications possibles? Peut être qu’il faudra rajeunir de beaucoup notre galaxie (50% plus jeune?). Peut on rajeunir la galaxie sans rajeunir la terre qui ce trouve à l’intérieur? Faudrait t-il aussi remettre en question le procédé de datation qui affirmait-on n’avait qu’une marge d’erreur de 1%? Déjà des évolutionnistes trouvent 4,5 millions bien peut pour expliquer l’apparition de la vie et son évolution sur terre. Laissons le temps aux évolutionnistes d’avaler la pilule… et de trouver d’autres théories de remplacements… car après tout l’évolution est avant tout un acte de foi.
VOICI UN AVEU QUI EN DIT LONG
«Pendant des années, les gens créaient des cartes complètes de la Voie lactée en étudiant seulement une partie de celle-ci ou en n’utilisant qu’une seule méthode. Malheureusement, lorsque ces modèles de différents groupes étaient comparés, ils n’étaient pas toujours en accord. C’est un peu comme étudier un éléphant les yeux bandés.» Robert Benjamin,Université du Wisconsin, 2009.
Depuis quelques années des nouvelles comme «Des chercheurs allemands et américains, viennent de faire reculer de 20 millions l’âge de la terre.» Revue nature août 2002, font l’objet d’articles. L’observation tant à démontrer que notre planète et notre galaxie seraient plus jeunes. Naturellement plus la terre est jeune moins cela fait l’affaire des évolutionnistes. Il faut s’attendre de leur par à une opposition. De son côté, la Genèse dit qu’au commencement la terre était déjà là. Ce livre parle des étapes menant à la création des premiers humains. Étapes d’ailleurs qui correspondent en gros à ce qu’on retrouve dans le sol. Mais quel âge à la terre? La réponse la plus honnête serait on ne le sait pas tout simplement!
L’âge de la terre de 4,5 milliards d’années entre en conflit avec les observations suivantes:
Dans son livre le Dr. John Morris démontre que le champ magnétique de la terre c’est décru de 7% depuis 1829. Cette observation permet d’en déduire que le champ magnétique était plus fort dans le passé et sera moins fort dans le futur. Qu’est-ce que cela veut dire? C’est qu’il y a environ 20,000 ans, le champ magnétique était trop fort pour supporter toute vie sur la terre. (Titre:The Young Earth » par John D. Morris, Ph.D. p.74-75) Cette observation a également été faite dans les années 70 par le professeur de physique Thomas Barnes et par des mesures archéologiques qui démontre que le champ était plus fort il y a quelques milliers d’années. Ce qui a causé ce phénomène serait la décroissance du courant électrique de la terre. En calculant cette décroissance, on recule aux alentours de 10,000 ans. Mais on ne peu reculer en centaines de milliers d’années car le courant électrique était suffisamment puissant pour fondes la terre. Il en conclu que la terre se doit d’être plus jeune. (Titre: The earth’s magnetic field: Evidence that the earth is young » par Jonathan Sarfati 1998).
«L’un des problèmes les plus intrigants que présente le modèle évolutionniste est qu’il tente d’expliquer pourquoi il n’y a pas beaucoup d’hélium dans l’atmosphère actuelle si la terre existe vraiment depuis 4,5 ou 4,6 milliards d’années.» titre: L’hélium et l’âge de la Terre par Stewart, M. Sc.
La rotation des étoiles de notre galaxie. Celles de l’intérieur évoluent à une vitesse supérieure que les autres. La vitesse est tellement grande qu’on ne peut pas parler en termes de milliards d’années mais de quelques centaines de millions d’années. Cela fait 50 ans que les évolutionnistes connaissent ce fait ils l’appellent en anglais «the winding-up dilemma», on peut traduire par «Le dilemme de l’enroulement». Depuis plusieurs années ils se sont efforcés de trouver une explication. En suggérant plusieurs théories qui ont été après une brève période de popularité abandonnées. Leur toute dernière théorie «density waves» est très questionnée on accuse les scientifique qui propose cette théorie d’être arbitraire et de l’avoir conçue sur mesure. Plusieurs sont d’opinion que l’observation à l’aide d’un télescope n’appuie pas cette théorie. (Les allemands H. Scheffler et H. Elsasser titre: Physics of the Galaxy and Interstellar Matter, Springer-Verlag, Berlin 1987, p. 352–353 et 401–413. La Revue Nature du 22 juillet 1993 Titre: Inner spiral structure of the galaxy M51, par D. Zaritsky, H-W. Rix, et M. Rieke, p. 364:313–315.)
Certain soulèves un autre problème. Celles des supernovas. Dans notre galaxie, l’observation démontre qu’il y a environ une violente explosion de supernova tout les 25 ans. Ces dernières laissent des traces qui devraient être visible pour au moins un million d’années. On ne trouve des traces que pour 200 d’entre elles. Si ces explosions se sont effectuées avec régularités on ne peu que remonter cela qu’à 7,000 ans. Si les explosions ne l’on pas toujours été, on ne peu certainement pas parler en terme de millions d’années et encore moins de milliards. Un autre problème. Selon les évolutionnistes, les commets sont sensées être du même âge que nôtre système solaire, 5 milliards d’années. À chaque fois que l’orbite de la commet s’approche du soleil, elle perd une quantité considérable de matériaux. Elle ne peut pas survivre plus de 100,000 ans estime ton. Comme toutes explications les évolutionnistes se sont lancés dans des suppositions et improbabilités coutumières. Ni par le calcul, ni par l’observation ils n’ont pu transformer leur tentatives d’explications en preuve. (Steidl, P. F., Planets, titre: comets, and asteroids, Design and Origins in Astronomy, pp. 73-106 par P. Steidl, G. Mulfinger. La Revue Nature du 2 septembre 1976 p.15-19, du 21 juin 2002 p. 2212-2215).
Chaque année, on estime que l’érosion de l’eau et du vent totalise environ 20 milliards de tonnes de sédiments qui se déposent au fond des océans. Or l’épaisseur moyenne de ces dépôts est de 400 mètres. On estime que le mouvement des plaques tectoniques en retire 1 milliards de tonne chaque année. Selon les évolutionnistes, le processus de l’érosion existe depuis l’existence de la mer au moins depuis 3 milliards d’années. Si c’était le cas, la couche de sédiments au fond des océans devrait avoir quelques douzaine de kilomètres de profondeur et non 400 mètres.(John D. Milliman, James P. M. Syvitski titre: Geomorphic/tectonic control of sediment discharge to the ocean: the importance of small mountainous rivers, The Journal of Geology, vol. 100, p. 525–544, 1992. Hay, W. W., et al., Mass/age distribution and composition of sediments on the ocean floor and the global rate of sediment subduction, Journal of Geophysical Research, 93(B12):14,933–14,940 du 10 Décembre 1988).
Fallait que je réponde au message de Julien, parce qu’il s’est fait lobotomiser le cerveau et on peut peut-être encore le sauver:
Alors mec quand tes maitres-penseurs créationnistes te balancent des infos, prends-tu le temps de les vérifier?
Je n’ai pas le temps de me détailler toutes les absurdité que tu as écris, mais je vais juste parler de celle qui montre vraiment à quel point les méthodes créationnistes sont malhonnêtes: Ton Dr John Norris se moque de toi. il est bien connu que le champ magnétique terrestre varie. Par contre il ne suit pas une loi linéaire (pourquoi le serait-il ainsi?). Le champ magnétique varie plus ou moins, et même parfois s’inverse… Donc son argument pour dire que s’il a varié de 7% en 100 ans, alors y a 20 000ans il ne pouvait pas avoir de vie, il est en mousse.
De un, la dernière inversion du champ magnétique eut lieu bien avant 1935 plus de 700,000 estiment certains scientifiques. Le mécanisme responsable de cette inversion géomagnétique n’est pas encore bien compris. Il y a plusieurs différentes opinions. Toutefois, ce méchanisme d’inversion n’a rien à voir avec ce qu’on a mesuré depuis les 150 dernières années.
De deux, en 1835 le physicien allemand Karl Friedrich Gauss a pris la première mensuration du moment de dipôle magnétique de la Terre. Plus de mensurations s’ont été prises presque chaque décennie depuis. Déjà dans les années 70 on avait noté une décroissance de 5% par Thomas Barnes qui est maintenant décédé. Son étude des données de 135 années montre que le champ magnétique de la Terre pourrit exponentiellement, selon une loi de pourriture similaire à celle observé dans la radioactivité. Ce processus de pourriture magnétique n’est pas de processus local, comme on trouverait en uranium, mais est global. On a pris de mensurations précises depuis plus que 150 ans, et le champ n’est pas sujet aux changements environnmentaux parce qu’il se génère dans l’intérieure profonde de la terre. Si un processus doit être indicateur fiable de l’âge de la Terre.
Aujourd’hui, on reconnaît que le champ géomagnétique total diminue. Cette déterioration observée depuis 150 ans s’est accélérée ces dernières années. Depuis, la force du champ magnétique terrestre a décru de 10 à 15 %. C’est un fait observé et mesurable. Non le Dr. John Norris (et les autres) ne se sont pas moqués de moi.
Au rthyme que va les choses, on a donc estimé qu’en l’an 3991 la terre perdra son champ magnétique. Thomas Barnes et John Norris ont fait les calcules en marche arrière. Selon ces calcules la terre est beaucoup plus jeune. Cette constatation fait parti d’une séries de d’autres observations qui vont dans le même sens. On sait que la conversion de l’Hydrogène en hélium est un processuse unie directionnel. Ils sont arrivé à la conclusion que comme on retrouve l’hydrogène en très grande quantité et très peu d’hélium, c’est que la terre ne peu pas être l’âge qu’on lui donne.
Autre facteur il n’y a pas assez d’hélium dans l’admosphère de la terre pour justifier l’estimation actuelle de la terre à 4,5 milliards d’années.
Quel âge a la terre? La réponse la plus honnête c’est qu’on ne le sait pas au juste. Plusieurs observations contredisent les évolutionnistes. Leur processuse de datation utilisée par ces derniers est mal honnête et n’a que pour seule but d’adapter leur échelle évolutive avec l’âge de la terre. On se doit de prouver la théorie darwinnienne à tout prix.
La datation évolutionniste est en contradiction avec d’autres faits par exemple :
Tyrannosaure Rex
Les découvertes étonnantes d’ossements d’un Tyrannosaure Rex en 1990 par Mary Schweitzer :
À l’intérieur d’un os cassé on a découvert des cellules sanguines, des vaisseaux sanguins et des tissus tendres et fibreux. Comment ces tissus censés âgés de 70 millions d’années ont-ils pu être conservés ? Aucune explication évolutionniste. Du point de vue de ceux qui pense que la datation évolutionniste est fausse, cela s’explique plus facilement par le simple fait que le Tyrannosaure Rex en question est décédé il y a des milliers d’années ou dizaines de milliers d’années une mort relativement plus ressente est logiquement plus plausible.
Arbres fossiles polystrates
Dans le monde il y a plusieurs endroits ou ces arbres se retrouvent dans des couches stratigraphiques: arbres fossiles polystrates, fossilisés à la verticale à l’intérieur de plusieurs couches de roches. Ces arbres au tiers de sa hauteur, restés ainsi pendant des millions d’années, sans que la partie au dessus se soit décomposée!? Cela sent le raisonnement forcé.
Cependant en tenant compte de l’hypothèse d’une catastrophe genre déluge, cela nous explique les arbres fossiles polystrates que les évolutionnistes n’arrivent pas à expliquer.
Préservation des nappes de pétrole
Puis: En hydrologie on a réussi à calculer le temps de préservation des nappes du pétrole sur presque toute la superficie de la terre. Des hydrologues ont conclu que la durée maximale de la conservation du pétrole à des profondeurs et à la pression où on le retrouvait ne peut guère dépasser quelques milliers d’années, à cause des failles et des mouvements de l’écorce terrestre. Le pétrole ne peut pas demeurer sous terre plus de 20 000 ans pouvant atteindre 100 000 ans exceptionnellement. Hydrologues et paléontologues sont en conflit.
LA DATATION SCANDALEUSE DES FOSSILES
Voici la triste réalité c’est une affaire d’idéologie et non de faits scientifique. C’est au 19ième siècle (Charles Lyell 1797-1875) que les évolutionnistes ont décidé de l’âge de chaque state. Malgré que les taux de sédimentation sont très différents d’un endroit à un autre et que seulement 1% des sites excavés possèdes 10 ou 11 states identifiables. On ne tient nullement compte que dans le cas des couches identifiables, celles-ci avec le temps peuvent répondre au principe physique de la densité comme un mélange d’huile, d’eau et mercure dans un verre, avant le temps le mercure se retrouvera au fond. Cela change complètement les données à propos de la chronologie. D’ailleurs, on découvre dans les montagnes du Matterhorn des fossiles dans le mauvais ordre de l’échelle évolutive.
On a donc établi qu’un cm, un mètre équivalent à un nombre déterminés d’années. On s’est rendu compte que cette méthode remonte l’âge de la terre à seulement 3,5 milliards d’années pour l’âge de la terre. C’est nettement insuffisant pour appuyer l’évolution. Aussi les évolutionnistes emplois une autre méthode pour calculer l`âge de la terre plus en accord avec leur théorie.
«Si la chronologie de la formation des fossiles était remise en question, c’est toute la théorie Darwinienne qui s’écroulerait» Jacques MONOD, Biologiste.
Pour satisfaire les besoins de la théorie darwinienne, on est parti avec l’idée que la terre est très vieille. Au lieu de commencer par des observations et finir par une conclusion, on utilise la conclusion pour interpréter les observations! L’âge des roches est déterminé par les couches terrestres (stades géologique) déterminée par la doctrine évolutionniste des fossiles index dans ces mêmes roches alors que, ces mêmes fossiles sont datés par l’âge des roches. En résumé les roches datent les fossiles et les fossiles datent les roches! Ce raisonnement circulaire anti scientifique a choqué plus d’un homme de science par le passé.
« On se trouve devant un argument circulaire : interprétez les fossiles d’après une certaine théorie de l’évolution, vérifiez l’interprétation, puis notez qu’elle confirme la théorie. La théorie ne serait-elle pas confirmée?» Le professeur Tom Kemp New Scientist du 5 décembre 1986, p.67.
« Si nous datons les roches d’après les fossiles, comment pouvons-nous ensuite parler de modèles d’évolution dans le temps d’après les registres fossiles?». L’évolutionniste Miles Eldredge, Time Frames, 1985, p.52.
« Aucun fossile n’a été enterré avec un certificat de naissance» Henri Gee 1999, éditeur en chef de la Revue Nature.
« En archéologie même les datations dites ‘absolus’ ne le sont pas vraiment» La temporalité des corpus archéologique page 6 par Accary - Barbier et Sylvie Calabretto.
« Parmi toutes les recherches, nous faisons une sélection en accord avec notre point de vue, d’après nos préconceptions. C’est un processus purement politique et subjectif. La paléontologie n’a de scientifique que la forme pas la substance.» (Traduction libre) citation de l’anthropologiste Geoffrey Clark de l’université de l’État de l’Arizona (G. A. Clark and C. M. Willermet, eds. Titre : Conceptual Issues in Modern Human Origins Research, par Aldine de Gruyter, 1997).
On choisit la méthode de datation qui s’accordera le mieux avec la théorie. De plus, après réception d’échantillons, des laboratoires de radio-isotopes envoies souvent un formulaire demandent une «estimation» de l’âge des pièces! Si les techniques étaient absolument objectives et fiables, de telles informations seraient superflues.
«Il est difficile que l’observation et l’interprétation ne soient influencées par les idées du moment. Le plus grand dérèglement de l’esprit, disait Bossuet, c’est de croire les choses parce qu’on veut qu’elles soient, et non pas ce qu’on a vu qu’elles sont en effet! Et ce travers est propre à tous les paléontologistes de toutes les époques et de tous les temps.»»- Le paléontologue Jean Piveteau, Évolution ou création?, p101.
La chronique scientifique «Comme un chien athée dans un jeu de quille créationniste» de Fred Duke.
Je ne connais pas M. Couillard et je n’ai pas assisté à cette conférence donc je ne peu pas commenté sur la façon qu’il a présenté les arguments de ceux qui pensent que nous sommes le fruit d’une création intelligente. C’est-à-dire le produit d’un Créateur. Je remarque que cette dite conférence n’a pas eut lieu où elle devait être. C’est dommage, beaucoup de conférences de diverses natures sont faite en milieux étudiants sans aucun problème. De quoi avait-on peur?
À propos de la datation radiométrique (carbone 14)
En effet plus le temps est reculé, plus imprécise est la datation au carbone 14.
« La datation de la méthode carbone 14, elle est fiable pour une période qui ne remonte pas au delà de 7000 ans avant notre ère. Les datations au carbone 14 sont toujours fausses et que dans le pire des cas, l’erreur peut approcher jusqu’à neuf siècles ». Mégalithes, lieux d’énergie, auteur : Jacques Bonvin, Éditions Mosaïques.
Selon le Dr. Snelling, on doit tenir compte que…
1- Les végétaux « n’aiment » pas le dioxyde de carbone contenant du C14. Cela signifie qu’ils en absorbent moins que prévu, de sorte que les tests les font apparaître plus anciens qu’ils ne le sont. De plus, cette discrimination ne s’effectue pas de la même manière par tous les végétaux. Ces distinctions doivent aussi être prises en compte.
2- le rapport carbone 14/carbone 12 dans l’atmosphère n’a pas toujours été constant ; par exemple, il était plus élevé avant l’ère industrielle au cours de laquelle la combustion massive de combustibles fossiles (houille, hydrocarbures) a libéré une grande quantité de dioxyde de carbone dépourvu de 14C. En conséquence, les êtres morts à cette époque apparaissent plus vieux par la méthode de datation au carbone 14. Dans les années 1950, il y eut, au contraire, une augmentation de 14CO2 à cause des essais atomiques effectués dans l’atmosphère. Si l’on date par le carbone des êtres ou des objets qui remontent à cette époque, ils apparaîtront plus jeunes que leur âge réel.
3- Les archéologues ne considèrent pas les dates fournies par la méthode au C14 comme absolues en raison de fréquentes anomalies. Ils ont plus confiance dans les méthodes de datation qui se réfèrent aux documents historiques.
Au-delà de l’histoire écrite, le calibrage de « l’horloge » au carbone 14 n’est pas possible. Autres facteurs affectant les résultats de la datation au C14.
4- La quantité de rayons cosmiques pénétrant l’atmosphère terrestre affecte la quantité de C14 produit et, par conséquent, le système de datation. La quantité de tels rayons atteignant la Terre varie selon l’activité solaire et selon que la Terre traverse des nuages magnétiques du fait du déplacement du système solaire au sein de notre galaxie. (…) Dans l’ensemble, l’énergie du champ magnétique terrestre décroît, de sorte que la production de C14 est actuellement plus importante que dans le passé. Voilà qui est propre à vieillir ce qui est déjà vieux.
5- Un autre facteur, le déluge de la Genèse, aurait également fortement perturbé l’équilibre du carbone. Le déluge engloutit d’énormes quantités de carbone qui furent transformées en charbon, pétrole, etc., faisant ainsi diminuer la quantité totale de 12C dans la biosphère (y compris l’atmosphère, car les végétaux ont repoussé après le déluge et absorbé du CO2 qui ne fut pas remplacé par la désintégration de la végétation enfouie). La quantité totale de 14C diminua dans les mêmes proportions, bien sûr, mais, tandis qu’aucun processus terrestre ne générait plus de 12C (tout était immergé), le 14C continua, lui, d’être produit, puisque sa formation ne dépend pas de la disponibilité en carbone, mais en azote. Par conséquent, la quantité relative de 14C augmenta à la suite du déluge. Conclusion : le rapport 14C/12C antédiluvien dans les plantes/les animaux/l’atmosphère devait être plus bas que ce qu’il est aujourd’hui.
A moins de corriger cet effet (qui s’ajoute au problème du champ magnétique exposé ci-dessus), la datation au carbone des fossiles formés pendant le déluge fournirait des âges beaucoup trop élevés.
Autrement dit, la datation au C14 comporte des présuppositions, car basée sur les hypothèses suivantes :
1- Le cycle du C14 reste invariable. (pourtant le C14 n’est pas stable dans la nature)
2- On suppose que l’influx des rayons cosmiques est invariable depuis toujours.
3. Aucune catastrophe d’ordre volcanique, océanique, glaciaire ou magnétique n’a changé ni influencé la proportion des gaz dans l’atmosphère.
4- Depuis la mort des spécimens, aucune contamination n’augmente la proportion de C14 par l’eau ou par d’autres sources (pétrole, racines, etc.)
5- De plus il faut noter que le taux de désintégration du C14 peut varier comme celui de l’uranium 238. Ainsi plusieurs organismes n’absorbent pas l’isotope C14. Par exemple certains mollusques vivant de nos jours ont été datés comme ayant 2300 ans.
Durant une longue période de temps, les grandes failles de la datation C14 avaient été cachées du grand public.
Je fais une recherche sur l’évolution, je suis un créationniste croyant. Votre site m’est très utile pour argumenter les adeptes de la théorie/religion de l’évolution.
Je vous remercie beaucoup.
La théorie du BIG-BANG!
Notons que c’est une théorie. Comme l’Univers semble être en expansion, une majorité de scientifiques y adhèrent. Il y a des différentes versions du Big-bang. – Voir Dismantling the Big Bang: God’s Universe Rediscovered, par les physiciens John G. Hartnett et Alex Williams. Ce Big Bang notez bien qu’il ne s’est pas éloigner dans toutes les directions. D’ailleurs, le télescope révèle une anomalie à l’axe Nord de notre planète. Cette espace «stellaire» (de 300 millions d’années-lumière) en comparaison aux autres directions, contient beaucoup moins d’étoiles. Les scientifiques jusqu’à ce jour ne peuvent l’expliquer.
S’il y a eut un «Big- Bang», il se devait d’être dirigé, un réglage précis au millionième de seconde!!!….
Dès le départ, il y a déjà impossibilité du point de vu de l’évolution. Voici ce que les évolutionnistes ne vous disent pas. Un univers en expansion doit recourir à une force colossale pour s’échapper à la gravitation de l’univers tout entier. Mais en plus, cette force doit être intelligente. «Si l’univers s’était dilaté un millionième de millionième (10-34 de seconde) plus vite, toute la matière de l’Univers serait aujourd’hui dispersée. Si la vitesse avait été un millionième de millionième plus lente, les forces gravitationnelles auraient provoqué l’effondrement sur lui-même de l’Univers au cours du premier milliard d’années de son existence. Là encore, il n’y aurait eu ni étoiles à durée de vie longue, ni vie, (Pour que les lois de la physique, soient respecté, il a fallu aussi que la température baisse de quelques millions de degrés en une vingtaine de minutes!). Si, à un certain moment dans le passé, l’univers était proche d’un état singulier caractérisé par une taille infinitésimale et une densité infinie, nous sommes bien obligés de nous demander ce qu’il y avait avant et ce qu’il y avait à l’extérieur de l’Univers » (…) « Le problème du Commencement s’impose à nous » le professeur Bernard Lowell. Comme on peut recréer toutes les particules élémentaires par la matérialisation de l’énergie, c’est que la matière avait une source d’une puissance énergique colossale.
Les évolutionnistes n’osent pas se poser la question ce qu’il y avait “avant” ni qui a causé le Big-Bang. Mais soudain sans trop savoir pourquoi et comment, une gigantesque explosion, le Big-Bang ! La matière est apparue dans une chaleur calculée en environ 10 milliards de kelvins en une seconde et la température baisse de quelques millions de degrés en une vingtaine de minutes! On ne dit pas que c’est scientifiquement inexplicable.
À titre de comparaison. La température à l’intérieur de l’étoile est impossible à mesurer avec précision. Mais grâce à l’analyse spectrale on peu mesurer la luminosité. Notre soleil est une étoile de 5500°C (5800K) quand à son noyau on l’estime à 15 millions de kelvins. On estime qu’il lui faudra plusieurs milliards d’années avant de se refroidir et s’éteindre. Nous parlons ici d’une petite étoile en comparaison aux étoiles blues les plus chaudes qui ont une luminosité qui atteignent 50 000 kelvins le refroidissement sera plus long. Mais cela n’est rien en comparaison de l’explosion du Big-Bang qui aurait donné naissance à des milliards de galaxies! Quelle est l’intervention qui a permise le refroidissement de millions de degrés en une vingtaine de minutes, d’un réglage précis au millionième de seconde et d’une vitesse précise d’un millionième de millionième?
Les probabilités du Big Bang par le hasard
Des astrophysiciens de l’Université de Guelph au Canada à l’aide de puissants ordinateurs ont fait des simulations pour connaître s’il y avait une chance qu’un système solaire comme le nôtre c’est-à-dire supportant la vie puisse venir à l’existence. L’Université de Northwestern a également fait les mêmes recherches. Plusieurs centaines de simulations ont été faites. Aucune simulation n’a permis la formation comme notre système solaire.
Le célèbre mathématicien et physicien Roger Penrose a calculé les probabilités que le Big-Bang soit venu par hasard de 1 suivi de 123 zéros, c’est plus que le nombre de neutrons et de protons dans l’univers ! C’est IMPOSSIBBLE. Penrose qui se considère comme un homme réaliste, fit la remarque suivante : «Celui qui est à la source du Big Bang devait avoir une énergie sans limite. » (Roger Penrose, The Emperor’s New Mind, 1989 ; Michael Denton, Nature’s Destiny, New York : The Free Press, 1998, p. 9)
Au Canada grâce à la mathématique on s’est rendu compte que les revendeurs de billets de loto gagnaient 3.5% des prix. Une chance sur un billion de billion de billion. Il est devenu évident que les vendeurs de billets de loterie gagnaient bien plus de gros lots qu’ils auraient dû par le simple jeu du hasard. Les statistiques avaient prouvé l’existence d’une fraude de loterie d’envergure. On a donc conclu que le nombre important de revendeurs gagnants à la loto ne pouvaient pas être le fruit du hasard. C’était IMPOSSIBLE. Après enquête, effectivement ont a découvert une multitudes de fraudes. Le simple fait qu’on gagne 3,5 fois sur 100 est calculé IMPOSSIBLE. Le professeur Jeffrey S. Rosenthal, département de statistique de Université de Toronto dans le Toronto Star dit ceci : « à la loto du 6/49 on a une chance sur 14 millions. Si vous achetez un billet par semaine, les chances de regagner une seconde fois est une à toute les 250,000 ans.» Pas à tous les coups comme ce fut le cas au Big Bang. On parle ici qu’une chance sur 14 millions !
En ce qui concerne le Big Bang c’est une chance sur 1 suivi de 123. Ce nombre est tellement grand, qu’il n’existe pas de mot pour le décrire. En plus nous ne parlons pas d’un taux de réussite de 3,5% qui était jugé IMPOSSIBLE mais un taux de 100% en ce qui concerne la création de l’Univers par le hasard ! De plus, il aurait fallut avoir le même taux de 100% en ce qui concerne la première cellule vivante qui est la chose la plus complexe observé par l’homme ! C’est Impossible!
« …Il est des questions auxquelles les scientifiques ne répondront jamais. Admettons qu’il y ait eu un Big-Bang voilà 12 milliards d’années. Mais pourquoi a-t-il eu lieu ? Comment les particules se sont-elles trouvées là au départ ? Qu’y avait-il avant ? » Tom Utley écrivain
«Il est difficile de ne pas céder à la tentation que la structure actuelle de l’Univers, apparemment si sensible aux petits changements dans les nombres, a été plutôt soigneusement planifiée. La concomitance apparemment miraculeuse des valeurs numériques que la nature a attribuées à ses constantes fondamentales restera certainement la preuve par excellence d’un élément d’une conception cosmique.» Le physicien et cosmologiste Paul Davies.
Paul Davis tente d’expliquer pourquoi l’existence des lois fondamentales produit des résultats déterminés au lieu de générer un désordre total à constaté ceci :
«Les neutrons sont juste un peu plus lourds que les protons. Si s’était l’inverse, les atomes ne pouvaient pas exister, car tous les protons dans l’univers auraient été des neutrons peu après le Big-Bang. Aucun protons, alors aucun nucléases atomiques et aucun atomes. Aucun atome, aucune chimie, aucune vie. L’univers semble propice à recevoir la vie. Alors que se passe-t-il ? » The Guardian 26 juin 2007.
A propos de la Nature, il parle de ‘’scénario’’ d’un ‘’ordre de choses cohérent’’ Paul Davis constate que la nature est une ‘’manifestation de lois mathématiques ingénieusement imbriquées’’
«Faut-il alors que les scientifiques matérialistes – ceux qui excluent le recours à la divinité comme principe explicatif - ne puissent faire autre chose que de constater l’existence des lois fondamentales, aux origines inexpliquées, flottant si l’on peut dire comme autant de principes organisateurs au-delà (ou au dessus) du monde matériel et du monde biologique» Le Monde 11 juillet 2007.
Résumons dès le début de l’Univers
1- L’obligation d’un réglage précis au millionième de seconde!!!…
2- La vitesse précise d’un millionième de millionième.
3- La température baisse de quelques millions de degrés en une vingtaine de minutes!
4- Qu’elle énergie colossale à provoquer et dirigée tout ça? Et qu’avait-il avant?
Si un seul de ces éléments manque, le Big - Bang aurait été impossible.