Mercredi 30 septembre, fin de journée, dans une grande salle du troisième étage de la «cafet’», un groupe d’une petite centaine de personnes, des étudiants pour la plupart, est réuni pour célébrer la soirée jumelage du parrainage de l’Université de Sherbrooke.
Jeremy Wauquier
Ici, des rires, là des éclats de voix, ici encore de la bonne humeur. Chacun apprend à se connaître, alors que les duos parrains/marraines et parrainés se forment et se découvrent pour la première fois. Les activités de découverte de l’autre sont prévues tout au long de la soirée, comme ces questions d’un genre bien particulier… Et il est vrai que trouver la traduction de phrases dans de multiples langues peut difficilement se réaliser sans l’appui des nationaux et par là, sans l’échange.
Le but du projet est simple et répond à un besoin évident des nouveaux étudiants internationaux. Arriver dans un pays inconnu, qui possède une culture différente, des us et coutumes différents, et des pratiques différentes, peut être pour le moins déboussolant. La présence rassurante d’un parrain ou d’une marraine devrait combler en partie ce manque. Car l’expérience se poursuit bien au-delà de la soirée de jumelage. Les duos s’organiseront des rencontres régulières, afin de faire le point sur leurs attentes mutuelles, et diverses activités de sociabilisation seront organisées durant l’année.
On peut d’ailleurs souligner l’implication très forte des parrains et marraines dans le projet, puisqu’ils ont été plus nombreux à postuler que les «parrainés».
Le projet, qui en est cette année à sa deuxième édition, a été mis en place par une table de concertation qui réunissait les services à la vie étudiante, les associations étudiantes, REMDUS et FEUS, ainsi que des professeurs, le tout supporté par l’Université.

