La La Land, de Plants and Animals, 2010
Olivier Grégoire
Ce groupe canadien, qui avait été nominé pour le prix Polaris en 2008 avec son excellent premier album Park Avenue, est de retour chez les disquaires avec son dernier effort: La La Land. Le groupe se distingue particulièrement avec un rock planant, tout en variant et mélangeant les genres, ce qui permet d’étonner et de façonner un style bien à eux. Comparativement au premier album, on remarque que le groupe continue d’explorer les mêmes sonorités, mais cette fois-ci en misant sur la simplicité des arrangements. Plusieurs écoutes s’imposent pour véritablement apprécier les différentes mélodies. C’est la pièce Tom Cruz qui ouvre l’opus. Dès les premières notes, on nage en pleine formule progressive, Swinging Bells poursuivant dans le même genre. Par la suite, on nous offre la très festive American Idol où l’on retrouve une section de cuivre qui donne un autre ton au groupe. Un album honnête, un peu moins réussi que son prédécesseur, mais qui recèle néanmoins certains bijoux comme l’excellente ballade Game Shows.

