Vous le savez, la Formule 1 est encore en hiatus jusqu’en mars prochain. Mais n’allez pas croire que tout est mort de ce côté. Pendant que les écuries s’occupent à parfaire leurs monoplaces pour les présentations qui arrivent à grands pas, quelques nouvelles retiennent l’attention. En voici quelques-unes.
Émilie Chacon
La fin d’un monument
Ce qui a le plus retenu l’attention cette semaine est sûrement l’annonce du contrat d’un an de Bruno Senna chez Williams. Le bonheur des uns faisant le malheur des autres, le neveu du défunt Ayrton Senna a poussé son compatriote brésilien, Rubens Barrichello vers la retraite. Il comptait plus de 300 Grands Prix en carrière, un record encore jamais égalé en Formule 1. Il pourrait certes tenter sa chance l’an prochain, mais s’il ne signe pas d’ici là, ce sera une bien triste fin pour ce sympathique pilote.
Donc, après cette joute de chaise musicale, aucun baquet n’est officiellement disponible. Il reste le cas de HRT qui, bien que Liuzzi et De la Rosa aient un contrat, hésite encore à confirmer ses pilotes.
Un tibia fracturé pour Kubica
Lui qui ne savait pas s’il reviendrait à la Formule 1 avant février a sa réponse. Au début du mois de janvier, Robert Kubica a glissé sur une plaque de glace. Résultat: sa jambe, déjà fragilisée à cause de son accident de rallye, s’est de nouveau fracturée. Pour le moment, nous ne savons toujours pas quand le Polonais sera prêt à revenir en course. Une chose est sûre, ce ne sera pas de sitôt.
Bahreïn: Toujours incertain
Cette année encore, le Grand Prix du Bahreïn connaît son lot de perturbations. En fait, les problèmes politiques qui ont empêché la tenue de la course l’an passé ne sont toujours pas réglés. De plus, des groupes des droits de l’homme ont demandé au grand cirque de la Formule 1 de ne pas se rendre au pays. Le motif? Les droits de l’homme ne sont pas respectés et ils croient que de ramener la course automobile à cet endroit aura pour effet de faire croire au reste du monde que tout va bien et que tout est revenu à la normale… ce qui n’est pas le cas.
Cela n’a cependant pas l’air de perturber ce cher Bernie Ecclestone. Parions que s’il y a de l’argent à faire là-bas, fortes sont les chances que le Grand Prix ne soit pas annulé cette année… à moins que les équipes s’y opposent.


