Lancement du livre Hiroshimoi de Véronique Grenier : Entre poésie trash et récit fragmenté

Par Laurence Poulin

Hier soir, 9 février, avait lieu le lancement du premier livre de Véronique Grenier à la Taverne O’Chevreuil à Sherbrooke. Vous la connaissez peut-être déjà grâce à ses chroniques dans La Nouvelle ou dans le blogue Urbania, comme professeure de philosophie au Cégep de Sherbrooke, de par la conférence Soirée sans viande en collaboration avec Koriass au mois de novembre dernier ou encore pour sa collaboration avec le studio Couleur vive pour les chandails Linge mou, vendus à la Boutique Kitsch.

C’est donc par curiosité et par envie de lire son premier manuscrit que je me suis rendue au lancement d’Hiroshimoi. Il s’agit d’un court recueil paru aux Éditions de ta mère.

Voici deux extrait.

« C’était un party de bureau. De retraite. À la fin de la soirée, tu as demandé à ce que je m’assoie à côté de toi, sur le coussin violet. T’avais tes yeux brillants. J’aime tes yeux brillants. Tu m’as dit que tu étais amoureux. De moi. Je ne t’ai pas cru. Tu m’as dit, plus tard, dans la voiture, que tu pourrais être  mieux avec moi. Je t’ai pas cru. Mais ça a crissé la digue à terre. Depuis, je te capslock que je t’aime. Partout où je peux. »

« Parmi les  choses étranges qui nous lient et nous habitent, ces hashtags et ces insides, il y a le Canadien Tire. Nous ne serons jamais à court d’étonnement. »

On en dit ceci : « Hiroshimoi est un récit en fragments d’ordinaire amoureux, coincé dans une boucle, qui martèle sans fin que l’espoir, c’est la résignation. »

De nombreuses personnes étaient présentes à ce lancement attendu pour rencontrer l’auteure et recevoir une dédicace. Pour ceux qui habitent la grande ville,  un second lancement aura lieu à Montréal le 18 février prochain en collaboration avec La Montréalaise Atelier.

Véronique sera également présente à l’Université de Sherbrooke le lundi 22 février dans le cadre d’une conférence (qui affiche déjà complet) organisée par le Mouvement féministe de l’Université de Sherbrooke. Sa conférence a pour titre Je parle féministe. Elle abordera essentiellement le féminisme sous l’angle de l’équité et de l’égalité. Elle donnera son point de vue d’auteure et de professeure sur l’importance de cette question en 2016.

Pour la suivre :

Son blogue : lesptitspismoe.tumblr.com ou sur Facebook : Les p’tits pis moé


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