4@7 : La FEUS mettra de l'eau dans son vin (ou sa bière)

DSC_0011Se tenait mercredi soir dernier dans les locaux de la FEUS, une deuxième commission spéciale en ce qui a trait aux activités sociales avec alcool. Les problèmes survenus lors de 4@7 ont réduit les libertés des associations étudiantes durant la dernière année, mais les membres de la FEUS semblent bien résolus à mettre la main à la pâte pour faire avancer les négociations avec la sécurité.

Laurie Marchand

En effet, c'est à la demande des associations membres de la FEUS qu'a été créée une commission spéciale qui a pour mandat d'évaluer la part de responsabilité des associations étudiantes et les actions concrètes à mettre en place pour voire au bien des activités sociales avec alcool. Les idées qui ont émanées de cette commission seront donc intégrées à un document qui sera présenté ultérieurement à la sécurité. Idéalement, les représentants des associations souhaiteraient qu'elles fassent l'objet d'un règlement adopté par le Conseil d'administration de l'Université afin qu'elles perdurent dans le temps et qu'il ne soit pas aisé de contrevenir à cette entente une fois scellée.

Lors des discussions, on a évoqué la possibilité de réguler les rondes de surveillances des agents de sécurité à l'extérieur des lieux qui accueillent les activité avec alcool et de créer un fonds de solidarité qui servirait à couvrir, du moins en partie, les frais engendrés par les méfaits lors des 4@7. De plus, on a abordé la question des obligations de moyens qui contraignent les associations à tout faire en leur pouvoir pour assurer le bon déroulement des soirées (prévention près des autobus, refus de donner à boire à quelqu'un trop en boisson, affichage d'un code de vie sur les lieux, vérification de l'âge des participants...)

Tous les membres semblent unanimes sur le fait qu'ils doivent faire des efforts pour que les soirées avec alcool se passent bien, mais tous ne s'entendent pas sur la manière de le faire. Par exemple, l'AGEG préfèrerait voir sa cotisation au fonds attribuée en fonction du nombre d'étudiants par faculté, alors que du côté de l'AGEFLESH on propose plutôt une cotisation en fonction des coûts générés par les 4@7. La FEUS et ses membres sont donc à l'étape de bien réfléchir les mécanismes de régulation et de responsabilité qu'ils s'apprêtent à proposer à la sécurité lors de leurs négociations. Ils espèrent profondément avoir réglé la question pour la rentrée à la session d'automne, mais sont conscients que ce genre de dossiers ont tendance à s'étirer.

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