Par Sébastien Binet

Plusieurs guides de survie semblent exister, mais aucun n’a encore prouvé son efficacité infaillible.  Les salles de gym se vident par dizaine, les épiceries sont dévalisées par des humains entrant peu à peu en mode zombie, rien ne va plus. Certaines agglomérations de type café étudiant semblent maintenir le fort, mais pour combien de temps encore avant de voir la structure sherbrookoise s’écrouler? Les experts s’entendent, l’apocalypse «fin de session» menace maintenant de se propager à travers la race étudiante estrienne en entier.

La consultation de différents spécialistes en maladies infectieuses n’a rien donné de concluant, mais un antidote serait présentement en cours de fabrication. Les chercheurs n’ont pas garanti l’efficacité du produit, mais une chose est certaine, les périodes de recherche prendront officiellement fin le 18 décembre, au plus tard. De plus en plus d’étudiants sont contaminés et le remède se fait attendre.

La firme responsable de contenir l’épidémie avait pourtant tenté d’introduire l’antidote «grève étudiante» plus tôt dans la session d’automne, mais le virus, trop puissant, a tout simplement mis en échec les tentatives de contrer l’arrivée de la vague épidémique. Les étudiants voyaient venir le pire sans toutefois agir en conséquence, l’élément procrastination leur brouillant déjà l’esprit.

Une lueur d’espoir qui part en nuage

Les scientifiques ont redonné une mince lueur d’espoir à chacun en tentant d’introduire l’échantillon «valise» dans les fondations même de la création du virus. Bercés d’espérance et d’illusions, les contaminés de la FLSH n’auront finalement pas reçu l’aide escomptée et l’antidote se sera finalement envolée telle la farine dans une brise automnale. Ce n’était qu’un placebo.

Laissés à eux même, les pauvres étudiants semblent s’être résignés à affronter le sort qui les attend dans les prochaines semaines. Pour plusieurs, le déni fait partie de leur quotidien et la maladie ne semble pas encore avoir fait le chemin complet vers l’acceptation. Pour d’autres, la peste étudiante frappe plus fort qu’un joueur de ligne du Vert et or. L’anxiété et le stress se propagent rapidement, inévitables, sournois. Rien ne semble empêcher la vague de frapper encore et encore. Combien survivront? Il est encore trop tôt pour avancer les prédictions en résultat académique, mais une chose est sûre, il faut être prêt! Bonne fin de session.


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