Ce n'était que de la farine!

Par Marianne Blouin-Caron

24 novembre 2015

La faculté des Lettres et sciences humaines (FLESH) de l'Université de Sherbrooke a été évacuée suite à la découverte d'un colis suspect dans un local du A4. Le colis s'est avéré inoffensif a causé plus de peur que de mal.

À 16h50, l'Université confirme que la matière retrouvée est sans danger. Les cours, dans les pavillons touchés par l'évacuation, restent suspendus et les activités reprendront dès minuit.

Le service de police de Sherbrooke (SPS) a été appelé sur les lieux à 13h30 pour enquêter une valise suspecte contenant de la poudre blanche.

Une équipe spéciale de la police de Montréal a été interpellée pour identifier la matière retrouvée dans le colis, qui s'est avérée être de la farine.

Le sac de farine avait été oublié après un cours de simulation, rapporte Radio-Canada. C'est l'un des participants à l'activité qui a alerté le SPS de cet oubli. Il y aura quand même enquête.

L'absence de ruban jaune autour de la faculté sous-entendait déjà que le contenu ne présentait aucune grande menace. Les autorités ont tenu à appliquer la procédure d'évacuation par mesure de sécurité.

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Une dizaine d'étudiants affectés

À 14h45, les pavillons A4, A5 et A6 de la faculté de Lettres et sciences humaines ont été évacués, ainsi que le pavillon A3 de la faculté d'éducation qui est relié à la FLESH.

À 16h, encore une vingtaine de personnes étaient confinées dans un autre local de la faculté, a confirmé Martin Carrier, porte-parole de la police de Sherbrooke. Ces personnes auraient été en contact avec la matière. On parle de policiers, d'étudiants et de membres du personnel.

Sur place, on comptait un camion de pompier, deux ambulances pour intervenir en cas d'un malaise. Ils auraient été appelés à intervenir si la situation s’était avérée plus grave.

En 2012, un cas similaire, impliquant une lettre, est survenu à Sherbrooke.

En effet, Sherbrooke avait été la cible du groupe Forces armées révolutionnaires du Québec qui avait envoyé 24 lettres dans la province. Le bureau de l'ex-premier ministre Jean Charest et celui de l'ex-ministre des Relations internationales Monique Gagnon-Tremblay ont reçu chacun une lettre suspecte.


Crédit photo © Cathie Lacasse-Pelletier 

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