Par Jean-François Eddie

 

Aucun match de présaison en 2020

Plus tôt cette semaine, la LNF a offert à la LNF Players Association (NFLPA) l’opportunité de faire fi des matchs de présaison 2020. En temps normal, quatre matchs de présaison sont disputés avant le début de la saison régulière. Ces rencontres présentent une belle opportunité de se démarquer pour les joueurs qui ne figurent pas sur l’alignement partant de leurs formations. Cependant, en raison des nombreuses questions de sécurité entourant la pandémie de COVID-19, la NFLPA et les joueurs ont été cohérents dans leur désir de sauter les matchs préparatoires. Selon un article de l’Associated Press [21 juillet], la LNF semble être en accord avec cette proposition.

 

Des tests de dépistage quotidiens

Par ailleurs, la Ligue a déclaré que les joueurs seraient testés quotidiennement pour une période minimale de deux semaines lorsque débuteront les camps d’entrainement. Ce protocole de sécurité intensif de 14 jours comprend les joueurs, les entraineurs et tout le personnel administratif de l’équipe. Les tests quotidiens se poursuivront jusqu’à ce que le taux de tests positifs se situe sous la barre des 5 %. « En arrivant dans les locaux de l’équipe pour la première fois, les joueurs et les employés de l’équipe devront subir un test négatif deux fois avant d’être autorités à entrer », expliquait Dan Graziano de ESPN. « En gros, vous vous présentez le premier jour, passez un test, rentrez chez vous. Vous devez ensuite attendre 72 heures avant de passer un deuxième test. Si les deux sont négatifs, vous pouvez entrer dans le bâtiment et vous mettre au travail ».

 

Début des camps d’entrainement

À moins de changements imprévus, les dates marquant le début des camps d’entrainement et de la saison régulière sont déjà passées. Dès le 21 juillet, les joueurs recrus pourront se présenter dans les locaux de leurs équipes respectives afin de se faire tester. Les quarts-arrière et les joueurs blessés le 23 juillet, et le reste de l’équipe le 28 juillet. Toutefois, les Chiefs de Kansas City et les Texans de Houston font exception à la règle. Les joueurs ont été autorisés à se présenter trois jours plus tôt avant la date d’entrée du 21 juillet puisqu’ils disputeront le match d’ouverture de la saison régulière 2020 le jeudi 10 septembre. Il convient de noter qu’une équipe pourrait choisir de repousser la tenue de son camp d’entrainement étant donné qu’elles ont le droit de fixer leurs propres dates d’entrée.

 

De mal en pis pour Washington

Depuis un bon moment, plusieurs groupes autochtones, des activistes et les commanditaires de l’équipe font pression afin de changer le nom « Redskins [peaux rouges] », sans résultat toutefois. Ce n’est que lorsque les commanditaires de l’équipe, Fedex, PepsiCo, Bank of America et Nike ont demandé à Dan Snyder d’abandonner ce surnom raciste que l’équipe annonça qu’elle entamerait un processus de révision. Le 13 juillet, les Redskins de Washington ont annoncé dans une déclaration que l’équipe retirait officiellement son nom ainsi que son logo. Bien qu’on ne connaisse pas le nouveau nom de l’équipe, l’organisation a fait part de son désir de conserver les couleurs bourgogne et or. Les noms suivants sont considérés :

  • Red Wolves de Washington
  • Tribu de Washington
  • Redtails de Washington
  • War Hogs de Washington
  • Vétérans de Washington
  • Braves de Washington
  • Renegades de Washington

 

Au même moment où la formation de Dan Snyder tentait de préserver ses commanditaires, une quinzaine de femmes ont dénoncé les employés de l’équipe pour harcèlement sexuel. Les allégations ont été rapportées auprès du Washington Post la semaine dernière. Sur les 15 femmes portant plainte, quatorze ont déclaré qu’elles avaient signé des accords de non-divulgation. Le journal aurait obtenu des captures d’écran SMS dans lesquels le directeur adjoint du personnel, Richard Mann, faisait des commentaires sexuels inappropriés. D’autres employés ont accusé Larry Michael, l’ancien vice-président sénior. Les deux hommes ont été congédiés peu de temps après. « Personne ne mérite de se voir manquer de respect. Et pour toutes les femmes qui veulent se lancer dans une carrière dominée par les hommes, nous ne devrions pas avoir peur que ce soient des choses qui risquent d’arriver », a déclaré Emily Applegate, une des femmes nommées dans le rapport du Washington Post.

 

Archives

Partager cette publication

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *