Et si avec Benoit Huberdeau nous pouvions changer le monde ?

Par Camille Lacharité

Libéral, Bloc québécois, Parti vert, Parti conservateur… Ce sont les partis auxquels nous pensons lorsqu’on fait notre devoir de citoyen, qui est de voter. En fait, j’ai toujours réfléchi au chef de parti que je voulais voir à la tête du pays et non au candidat se présentant pour être député de ma ville.

Je me disais qu’il était primordial de penser à l’avenir de notre nation et que ce n’était pas en m’attardant aux candidats de ma circonscription qu’on allait faire un changement.

Il n’a suffi que d’un homme, travaillant à l’Université de Sherbrooke en communication pour le service des stages, pour changer ma vision de la politique. Cet homme, c’est Benoit Huberdeau, candidat indépendant à Sherbrooke. Sa vision sociétale va à l’encontre de ce que nous proposent les autres politiciens et c’est ce qui fait tout son charme. C’est en faisant du bénévolat pour une banque alimentaire qu’il a réalisé qu’à Sherbrooke, il y a des gens qui crèvent de faim. L’idée de contrer ce fléau a suivi et l’a amené à se présenter aujourd’hui dans la course électorale sherbrookoise.

Mettre fin au gaspillage alimentaire

Voilà sa mission. Visionnaire ? Absolument. Utopique ? Pas du tout. En fait, plus il en parle, plus on trouve ça logique d’agir. Le projet est simple : aider les banques alimentaires à fournir assez de nourriture aux plus démunis, et on parle du milieu alimentaire au complet, du producteur au consommateur. Avec un seul geste, celui de mettre de côté les surplus alimentaires en épicerie ou en entrepôts pour l’offrir aux banques alimentaires, on vient de sauver énormément de gens de la famine ! Jusqu’à présent, pas trop compliqué comme défi ! Imaginez si tout le monde embarquait et créait par le fait même quelque chose de solide et de structuré pour améliorer notre monde. Génial !

La création de la première voiture électrique Hydro-Québec

De plus, pour contraster davantage avec ses rivaux, Benoit Huberdeau parle d’investissement dans la voiture électrique. Ce n’est pas nouveau, je sais. Mais ce qu’il propose me pousse à me questionner : pourquoi n’y avons nous pas pensé plus tôt ?

Soyons avant-gardistes, allez ! Avec ce projet, c’est assez pour faire de notre pays l’un des plus verts et des plus glorieux de ce monde !

Du courage

Il faut du cran pour se présenter en tant que candidat indépendant quand on sait comment l’image du parti joue beaucoup sur la décision de vote des citoyens. Il en faut encore plus pour proposer des projets qui semblent irréalisables. Pourquoi ne pas commencer à petite échelle, à Sherbrooke, avec des petits changements qui deviendront grands et qui pourront être appliqués à travers la province, le pays et le monde entier ? Faisons de Sherbrooke la première ville au monde à avoir mis fin au gaspillage alimentaire et devenons précurseur sur le plan de l’environnement pour notre futur, le futur des générations suivantes et sans oublier, notre Terre à qui on doit beaucoup. Et maintenant, par où commencer ?

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