<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	>

<channel>
	<title>Le Collectif</title>
	<atom:link href="http://www.lecollectif.ca/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.lecollectif.ca</link>
	<description>Journal des étudiants de l'Université de Sherbrooke</description>
	<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 04:04:34 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.7</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Je persévère, tu persévères, il persévère…</title>
		<link>http://www.lecollectif.ca/2010/03/09/je-persevere-tu-perseveres-il-persevere%e2%80%a6/</link>
		<comments>http://www.lecollectif.ca/2010/03/09/je-persevere-tu-perseveres-il-persevere%e2%80%a6/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 04:04:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>info</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Éditorial]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecollectif.ca/2010/03/09/je-persevere-tu-perseveres-il-persevere%e2%80%a6/</guid>
		<description><![CDATA[Persévérer. Le mot se dit bien et pourtant il demande tellement d&#8217;efforts. Quatre syllabes pour des heures de travail. Le dernier Colloque sur l&#8217;éducation du REMDUS, organisé le 10 février dernier dans le cadre de la Journée de la recherche, avait pour thème «L&#8217;engagement et la persévérance au post-secondaire» et il m&#8217;a inspirée…

Christelle Lison

En entendant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt"><strong>Persévérer. Le mot se dit bien et pourtant il demande tellement d&#8217;efforts. Quatre syllabes pour des heures de travail. Le dernier Colloque sur l&#8217;éducation du REMDUS, organisé le 10 février dernier dans le cadre de la Journée de la recherche, avait pour thème «L&#8217;engagement et la persévérance au post-secondaire» et il m&#8217;a inspirée…<br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: right"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt"><strong>Christelle Lison<br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">En entendant les différents experts présenter des résultats de recherche et des conclusions quant à l&#8217;engagement et la persévérance des étudiants, je me suis questionnée sur mon parcours de formation et sur celui de nombreux condisciples de l&#8217;Université de Sherbrooke mais aussi d&#8217;ailleurs dans le monde. Qu&#8217;est-ce qui fait qu&#8217;un étudiant choisit des études (qui mèneront… ou pas à une profession), s&#8217;y engage, persévère et diplôme? Est-ce que toutes ces étapes doivent nécessairement être menées à terme pour qu&#8217;un individu puisse dire qu&#8217;il a réussi?<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">En fait, comment choisit-on ses études? Si vous remontez (plus ou moins loin) dans vos souvenirs, peut-être pouvez-vous identifier ce qui vous a amené là où vous êtes aujourd&#8217;hui. Mais il ne faut pas se leurrer, pour certains, il s&#8217;agit sans nul doute d&#8217;un non-choix… parce qu&#8217;ils n&#8217;ont pas pu entrer dans l&#8217;université ou le programme qui leur plaisait ou alors… parce qu&#8217;ils n&#8217;ont pas eu l&#8217;argent pour le faire. En cette période d&#8217;augmentation incessante des frais de scolarité, cette raison sera de plus en plus fréquente, je n&#8217;en doute même pas. Mais est-ce que cela signifie que ces étudiants qui sont dans un programme ou une université un peu par hasard ne sont pas engagés et ne persévèrent pas? Je pense à un étudiant que j&#8217;ai connu en Belgique et qui, pour faire plaisir à ses parents, a fait des études d&#8217;ingénieur chimiste (baccalauréat et maîtrise), qu&#8217;il a d&#8217;ailleurs réussies brillamment. Une fois son diplôme de maîtrise en poche, il a gentiment signalé à son père que, maintenant qu&#8217;il avait fait ce qu&#8217;ils attendaient de lui, il allait enfin faire ce qu&#8217;il voulait: psychologie! Et il a effectivement recommencé à zéro! Est-ce que l&#8217;on peut prétendre que ce jeune homme était engagé et persévérant dans ses études?<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Si l&#8217;on regarde la réalité des étudiants internationaux, on constate tout de suite que la problématique prend une toute autre tournure. En effet, lorsqu&#8217;ils demandent leurs papiers pour pouvoir résider au Canada, ils doivent avoir des «preuves» de leur inscription dans un programme d&#8217;études. Mais que se passe-t-il quand un étudiant international choisit de changer d&#8217;orientation? Que se passe-t-il quand il se rend compte que ce qu&#8217;il a choisi initialement ne lui plaît pas et qu&#8217;il se désengage? Eh bien, je vais vous le dire moi, «c&#8217;est la marde», comme on dit ici! Parce qu&#8217;il lui faudra consacrer temps et énergie à de nombreuses et fastidieuses démarches administratives. Et ça, c&#8217;est sans parler de l&#8217;aspect financier! Après ça, on se demandera pourquoi certains vont jusqu&#8217;au bout sans motivation!<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Nous y voilà! Le fameux moteur de tout processus d&#8217;apprentissage. Parce qu&#8217;il faut tout de suite se faire une raison: sans motivation, l&#8217;apprentissage n&#8217;est pas aussi facile ni aussi durable. Et puis, peut-on réellement parler d&#8217;engagement sans motivation? Pire encore, peut-on espérer parler de persévérance sans motivation? Comment peut-on penser qu&#8217;un étudiant va persévérer face à un obstacle s&#8217;il n&#8217;y croit pas? Plusieurs théories et modèles abordent la question de la motivation; parmi ceux-ci, le facteur de la perception de sa réussite (je pense que je vais y arriver) est nombre de fois identifié comme un déterminant-clé.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Mais en fait, c&#8217;est quoi exactement la réussite? Est-ce que réussir, c&#8217;est performer? Avoir de bonnes notes? OK. Partons du principe que réussir, c&#8217;est avoir de bonnes notes. Mais c&#8217;est quoi, en fait, une bonne note? Croyez-moi d&#8217;expérience, c&#8217;est très personnel! Et pour certains (j&#8217;avoue sans malaise que c&#8217;est mon cas), ce n&#8217;est pas synonyme de grand chose. En fonction de nos caractéristiques personnelles, la bonne note peut être très différente d&#8217;un individu à l&#8217;autre. Par exemple, pour ma cousine qui est dyslexique, réussir une dictée, même avec juste la note de passage, c&#8217;est une bonne note… parce que le reste du temps, elle est en échec. Par contre, si vous avez des A durant toute votre maîtrise, avoir un C+ dans un cours, c&#8217;est une mauvaise note. Finalement, tout ça dépend de tellement de choses que je suis toujours surprise de voir que les universités comme les organismes de bourses se basent sur les notes. Enfin, je ne referai malheureusement pas le monde dans cet édito…<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Quoi qu&#8217;il en soit, je pense qu&#8217;il est important que chacun se sente engagé dans ce qu&#8217;il fait. Parce qu&#8217;il est important de prendre soin de soi et de faire ce qu&#8217;on aime. Alors, même si vous pensez que certains parcours sont moins professionnalisants que d&#8217;autres (philosophie, physique, théologie, mathématiques, etc.), mais que vous voulez vraiment vous engager dans cette voie, faites-le! Engagez-vous et persévérez, non pas pour les autres, non pas pour les bourses ou pour le grade, mais pour vous-même!<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Nous persévérons, vous persévérez, ils persévèrent!</span>
	</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lecollectif.ca/2010/03/09/je-persevere-tu-perseveres-il-persevere%e2%80%a6/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Bravo, Ryhmä Suomi!</title>
		<link>http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/bravo-ryhma-suomi/</link>
		<comments>http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/bravo-ryhma-suomi/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 03:55:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>info</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/bravo-ryhma-suomi/</guid>
		<description><![CDATA[Pour les Canadiens, les Jeux olympiques de Vancouver auront été ceux de Joannie Rochette, d&#8217;Alexandre Bilodeau, de Tessa Virtue et Scott Moir, de Sidney Crosby, et de tous les autres athlètes du Canada qui auront à leur façon marqué l&#8217;histoire du sport au pays. Mais sur la scène internationale, les Jeux de Vancouver auront peut-être [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt"><strong>Pour les Canadiens, les Jeux olympiques de Vancouver auront été ceux de Joannie Rochette, d&#8217;Alexandre Bilodeau, de Tessa Virtue et Scott Moir, de Sidney Crosby, et de tous les autres athlètes du Canada qui auront à leur façon marqué l&#8217;histoire du sport au pays. Mais sur la scène internationale, les Jeux de Vancouver auront peut-être été ceux de Saku Koivu et de Teemu Selanne.<br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: right"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt"><strong>Jessica Lapinski-Dejardin<br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Dans l&#8217;ombre du faste de la finale entre le Canada et les États-Unis, Saku Koivu et Teemu Selanne ont surmonté tous les obstacles pour graver à leur façon leur nom dans la grande histoire des Jeux olympiques. À commencer par cette honteuse défaite de 6 à 1 en demi-finale contre les Américains, qui auraient pu sceller de façon définitive leur destinée olympique.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Parce que pour les deux grands amis et coéquipiers des Ducks d&#8217;Anaheim, le tournoi de hockey de Vancouver avait une grande valeur. Tout d&#8217;abord, c&#8217;était sans doute leurs derniers milles sur la scène olympique. Ensuite, une présence sur le podium allait permettre à Koivu d&#8217;inscrire son nom dans le grand livre des records, avec une quatrième médaille aux Jeux olympiques.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Pourtant, à l&#8217;instar de la rencontre contre les États-Unis, la petite finale avait bien mal commencé pour l&#8217;équipe finlandaise. Mais, même s&#8217;il tirait de l&#8217;arrière par deux buts au moment de débuter la troisième période, Koivu n&#8217;a jamais perdu espoir: «Après deux périodes, j&#8217;ai pris la parole dans le vestiaire pour rappeler aux joueurs que nous devions reprendre le contrôle», a déclaré le capitaine finlandais à <em>La Presse</em>.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Le message a vite été assimilé par ses coéquipiers, qui ont inscrit trois buts sans réplique lors du dernier tiers pour finalement l&#8217;emporter 5 à 3.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">«Je viens de disputer mon dernier match pour mon équipe nationale. Ce sont mes derniers Jeux olympiques et ce sera certainement ma dernière saison dans la Ligue nationale. Et si c&#8217;est vraiment la fin, et je pense sincèrement que c&#8217;est la fin, cette médaille me permet de connaître une très belle fin», a commenté Teemu Selanne, après avoir reçu sa médaille de bronze.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Pour Koivu, l&#8217;exploit est encore plus grand. Cette médaille est la quatrième de sa carrière (un record!), après l&#8217;argent qu&#8217;il a reçu à Turin, et les deux médailles de bronze qu&#8217;il a gagnées à Nagano et à Lillehammer (alors qu&#8217;il était encore un joueur amateur). «C&#8217;est une grande sensation d&#8217;avoir cette médaille autour du cou. Je me souviens de la première à Lillehammer. C&#8217;était tout nouveau pour notre pays qui n&#8217;avait pas l&#8217;habitude des honneurs en compétitions internationales. On a ensuite gagné l&#8217;or au Championnat du monde de 1995 et je me suis dit que tout serait facile. Et bien aujourd&#8217;hui, je peux vous dire que ce fut très difficile. C&#8217;est la plus difficile que j&#8217;ai remportée», a admis Koivu.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Si Saku Koivu tarde à remporter sa première coupe Stanley, le Finlandais peut désormais se targuer d&#8217;appartenir à un club sélect qui compte entre autres parmi ses membres Vladislav Tretiak, ainsi que ses compatriotes Jere Lethinen et Ville Peltonen. Et le petit capitaine n&#8217;a jamais confirmé qu&#8217;il ne serait pas à Sotchi, en 2014, pour améliorer sa marque… </span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/bravo-ryhma-suomi/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Un tournoi de hockey, vraiment?</title>
		<link>http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/un-tournoi-de-hockey-vraiment/</link>
		<comments>http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/un-tournoi-de-hockey-vraiment/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 03:54:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>info</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/un-tournoi-de-hockey-vraiment/</guid>
		<description><![CDATA[Tribune libre

Des passes molles, des joueurs qui s&#8217;enfargent dans la ligne rouge, du jeu décousu, des animateurs qui s&#8217;emportent pour un rien et des entraîneurs beaucoup trop fake: voilà ce que j&#8217;ai retenu de La Série Montréal-Québec, la téléréalité hockey de TVA où, comme son nom l&#8217;indique, des joueurs de hockey (inconnus) de Montréal et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt"><em>Tribune libre<br />
</em></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt"><strong>Des passes molles, des joueurs qui s&#8217;enfargent dans la ligne rouge, du jeu décousu, des animateurs qui s&#8217;emportent pour un rien et des entraîneurs beaucoup trop <em>fake</em>: voilà ce que j&#8217;ai retenu de <em>La Série Montréal-Québec</em>, la téléréalité hockey de TVA où, comme son nom l&#8217;indique, des joueurs de hockey (inconnus) de Montréal et de Québec s&#8217;affrontent dans rien de moins que «La série du siècle», comme nous le rappellent si bien Quebecor et ses filiales.<br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: right"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt"><strong>Vincent Régis<br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">C&#8217;est Stéphane Laporte – l&#8217;homme derrière <em>Star Académie</em> et <em>Le Banquier</em>, entre autres – qui est à l&#8217;origine de cette autre production du groupe Quebecor. L&#8217;idée est bien simple: recréer la rivalité Canadiens-Nordiques en opposant les meilleurs joueurs amateurs de la région montréalaise à ceux de la Vieille Capitale dans une série de huit matchs.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">L&#8217;idée n&#8217;est pas mauvaise au départ, mais le résultat, lui, est plutôt décevant. On se retrouve devant ni plus ni moins qu&#8217;une série finale… d&#8217;une ligue de garage. C&#8217;est peut-être intéressant pour le joueur qui jouit d&#8217;un certain moment de gloire, mais pour le spectateur, et surtout pour l&#8217;amateur de hockey, le spectacle demeure très ordinaire. Le calibre, sans être misérable, n&#8217;a rien d&#8217;excitant et ne nous accroche pas du tout. Et ce n&#8217;est pas comme si les joueurs avaient une saison au complet pour apprendre à se repérer sur la glace et établir  une chimie; le manque de cohésion entre les joueurs est frappant, ce qui donne lieu à des erreurs de part et d&#8217;autre.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Le véritable problème demeure toutefois dans le concept original: une rivalité ne peut pas être montée de toute pièce. Une rivalité se crée au fur et à mesure, au fil des événements, à la suite de quelque chose de marquant. La haine entre les Canadiens et les Nordiques ne s&#8217;est pas installée du jour au lendemain: il a fallu des victoires mémorables, des défaites amères, des coups salauds, des insultes bien senties et des erreurs d&#8217;arbitrage (!) pour en arriver à déchirer un peuple tout entier.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Sachant très bien qu&#8217;il n&#8217;a pas le temps nécessaire ni le niveau de jeu propice à engendrer des confrontations mémorables, le réseau TVA joue très agressif et impose la rivalité: cahiers spéciaux dans les journaux, articles promotionnels, commentateurs excessifs, décisions douteuses des arbitres, micros dans les vestiaires, entraîneurs exubérants et crises de nerfs pas du tout scénarisées.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Il fallait d&#8217;ailleurs voir Michel Bergeron, l&#8217;entraîneur de l&#8217;équipe Québec, enguirlander l&#8217;officiel Ron Fournier en direct, puis remettre en doute sa participation à la série le lendemain, pour enfin s&#8217;excuser de son comportement, les larmes aux yeux, comme s&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;une adresse à la nation, le tout sous une musique dramatique. Ou Patrice Brisebois et Bob Hartley, deux entraîneurs-assistants, en venir presque aux coups, se lançant des «Ta yeule» dans une mise en scène pas crédible pour deux sous et digne des pires films de série B.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Finalement, <em>La Série Québec-Montréal</em> se veut tout autre chose qu&#8217;un tournoi de hockey. Les producteurs ont préféré miser sur le divertissement et sur l&#8217;aspect émotif et ont décidé d&#8217;en faire un <em>show</em>. Tout ça, malheureusement, au détriment du plus beau sport au monde.</span>
	</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/un-tournoi-de-hockey-vraiment/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Brèves sports</title>
		<link>http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/breves-sports-6/</link>
		<comments>http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/breves-sports-6/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 03:54:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>info</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/breves-sports-6/</guid>
		<description><![CDATA[Encore un doublé!

Pour une troisième année consécutive, les équipes féminines et masculines du Vert &#38; Or ont mis la main sur les bannières provinciales lors du championnat d&#8217;athlétisme de la Fédération du sport universitaire québécois. Pascale Délisle s&#8217;est particulièrement illustrée, en remportant, lors du Tomlinson Fieldhouse de l&#8217;Université McGill, la médaille d&#8217;or au pentathlon et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt"><strong>Encore un doublé!<br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Pour une troisième année consécutive, les équipes féminines et masculines du Vert &amp; Or ont mis la main sur les bannières provinciales lors du championnat d&#8217;athlétisme de la Fédération du sport universitaire québécois. Pascale Délisle s&#8217;est particulièrement illustrée, en remportant, lors du Tomlinson Fieldhouse de l&#8217;Université McGill, la médaille d&#8217;or au pentathlon et au saut en hauteur, l&#8217;argent avec l&#8217;équipe féminine du relais 4 x 400 mètres ainsi que le bronze au saut en longueur et au 60 mètres haies. Délisle a été nommée athlète féminine de l&#8217;année au Québec. Son coéquipier Pierre Puyjalon a aussi raflé l&#8217;or au pentathlon, en enregistrant un record de concession avec  3685 points. Il a aussi récolté deux médailles d&#8217;argent, au relais 4 x 100 mètres et au saut en hauteur.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt"><strong>Le Vert &amp; Or s&#8217;incline face à l&#8217;Attak<br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">L&#8217;équipe masculine de soccer du Vert &amp; Or a livré une belle performance face à l&#8217;Attak de Trois-Rivières, le club-école de l&#8217;Impact de Montréal. La troupe de Julio Moreno s&#8217;est finalement inclinée 2 à 0 au Centre multisport Roland-Dussault. «Les gars ont très bien joué, un peu comme la semaine dernière face au Rouge et Or de l&#8217;Université Laval, a déclaré Moreno. Ça aurait pu finir 2 à 0 pour nous. Nous avons eu nos chances, mais nous n&#8217;en avons pas profité.» Le Vert &amp; Or doit maintenant se préparer pour les séries éliminatoires de la saison de soccer intérieur, qui débuteront le 14 mars prochain.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt"><strong>Maizonnasse surprend<br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Le nageur Mark Maizonnasse a raflé une médaille de bronze inespérée lors du Championnat de sport universitaire canadien. À l&#8217;Université Varsity de Toronto, le nageur du Vert &amp; Or a inscrit le troisième meilleur chrono en plus d&#8217;établir un record de concession grâce à son temps de 24,85 secondes, trois centièmes de mieux seulement que Martin Beauregard Greusard, de l&#8217;Université Laval, qui a terminé au quatrième rang. «Mark a fait une course magnifique en finale et il a abaissé son temps de près d&#8217;une demi-seconde. C&#8217;est beaucoup, a déclaré son entraîneur, Alain Iacono. Mark a beaucoup progressé cette année. Nous avons travaillé durant toute la saison avec comme objectif les championnats canadiens.» Maizonnasse gagne ainsi la première médaille du Vert &amp; Or à ces championnats depuis l&#8217;argent de Philippe Dubreuil en 2006, au 1500 mètres style libre.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt"><strong>Gagné est la libéro de l&#8217;année<br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Bien que son équipe ait raté les séries éliminatoires, la joueuse de volley-ball Geneviève Gagné a été nommée libéro de l&#8217;année au sein de la Ligue de volleyball universitaire du Québec. La joueuse a maintenu une moyenne de 3,85 récupérations par rencontre, la deuxième meilleure performance du circuit. Renée-Claude Chevarie et Sarah Schaerlie, les deux meilleures joueuses d&#8217;attaque du Vert &amp; Or, ont été sélectionnées dans la deuxième équipe d&#8217;étoiles.</span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/breves-sports-6/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Nos représentants olympiques</title>
		<link>http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/nos-representants-olympiques/</link>
		<comments>http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/nos-representants-olympiques/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 03:54:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>info</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/nos-representants-olympiques/</guid>
		<description><![CDATA[Comment écrire une chronique sans parler des performances de nos représentants olympiques lors de ces jeux d&#8217;hiver? Attention, je ne vous parle pas ici des représentants du Canada, d&#8217;autres sauront le faire beaucoup mieux que moi, mais plutôt des représentants du Canadien de Montréal. Jaroslav Halak pour la Slovaquie, Andrei Markov pour la Russie, Sergei [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt"><strong>Comment écrire une chronique sans parler des performances de nos représentants olympiques lors de ces jeux d&#8217;hiver? Attention, je ne vous parle pas ici des représentants du Canada, d&#8217;autres sauront le faire beaucoup mieux que moi, mais plutôt des représentants du Canadien de Montréal. Jaroslav Halak pour la Slovaquie, Andrei Markov pour la Russie, Sergei Kotstitsyn pour la Biélorussie et Tomas Plekanec pour la République Tchèque.<br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: right"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt"><strong>Nicholas Thiffault<br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify"><img align="left" src="http://www.lecollectif.ca/wp-content/uploads/2010/03/030910-0354-nosreprsent1.jpg" alt=""/><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Jaroslav Halak est le représentant du Canadien qui s&#8217;est rendu le plus loin dans le tournoi. Malheureusement, il n&#8217;a toutefois pas pu ramener une médaille. Néanmoins, il a su démontrer au monde entier qu&#8217;il est un gardien de talent, qui pourrait bientôt devenir un premier gardien établi dans la Ligue nationale. Il a été un des artisans principaux du succès des Slovaques.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Andrei Markov a connu un tournoi très loin des attentes! Un joueur de talent qui semble incapable de se sortir d&#8217;une mauvaise séquence. Espérons qu&#8217;il saura reprendre son rythme à son retour. Il est un pilier important de la défensive montréalaise, et nous aurons besoin de lui en pleine forme pour le dernier droit vers les séries éliminatoires.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Malgré le fait que son équipe n&#8217;ait pas connu de succès, Sergei Kostitsyn a connu un tournoi intéressant, accumulant cinq points en quatre rencontres, soit autant que Marian Gaborik a su en cumuler en sept rencontres. Il pourrait s&#8217;avérer une solution au problème de la formation montréalaise, s&#8217;il poursuit sur sa lancée olympique. Il pourrait aussi s&#8217;avérer être une excellente bougie d&#8217;allumage pour les performances de son frère.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">La formation de Tomas Plekanec n&#8217;a pas connu énormément de succès, mais il a quand même contribué à sa façon. Bien entendu, il n&#8217;a pas généré autant d&#8217;offensive que ce que l&#8217;on était en droit de s&#8217;attendre. Un tournoi honnête, sans plus, mais un effort soutenu. La performance bien décevante de ses ailiers est une des raisons qui explique ses performances.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">La période des Jeux olympiques terminée, nos représentants vont retrouver la compétition de la Ligue nationale, en compagnie de leurs coéquipiers, qui ont pu bénéficier de quelques jours de congé. Reste maintenant à voir s&#8217;ils vont tous être de retour avec nous ou si certains d&#8217;entre eux seront appelés à changer d&#8217;adresse d&#8217;ici la date limite des transactions.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">L&#8217;adrénaline des Jeux va-t-elle propulser nos représentants et ainsi apporter une énergie nouvelle au Tricolore? C&#8217;est ce que nous verrons dans les prochaines semaines!<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Parallèlement, je tiens à féliciter tous les athlètes canadiens pour leurs incroyables performances aux Jeux olympiques de Vancouver. Ils nous ont représentés avec brio et nous avons de quoi être fiers. C&#8217;est une récolte de médailles record pour le Canada!</span>
	</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/nos-representants-olympiques/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Quand le ski devient robuste</title>
		<link>http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/quand-le-ski-devient-robuste/</link>
		<comments>http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/quand-le-ski-devient-robuste/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 03:54:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>info</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/quand-le-ski-devient-robuste/</guid>
		<description><![CDATA[Le skicross, c&#8217;est le dernier bébé de la grande famille olympique. À Vancouver, pour son baptême, l&#8217;épreuve plutôt extrême a couronné le brio de la Canadienne Ashleigh McIvor. Portrait du sport qui a rendu le ski robuste…

Jessica Lapinski-Dejardin

En skicross, comme en snowcross, quatre compétiteurs descendent un tracé alliant des virages très prononcés et des sauts [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt"><strong>Le skicross, c&#8217;est le dernier bébé de la grande famille olympique. À Vancouver, pour son baptême, l&#8217;épreuve plutôt extrême a couronné le brio de la Canadienne Ashleigh McIvor. Portrait du sport qui a rendu le ski robuste…<br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: right"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt"><strong>Jessica Lapinski-Dejardin<br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify"><img src="http://www.lecollectif.ca/wp-content/uploads/2010/03/030910-0353-quandleskid1.jpg" alt="" align="left" /><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">En skicross, comme en snowcross, quatre compétiteurs descendent un tracé alliant des virages très prononcés et des sauts assez vertigineux. Le but est bien sûr d&#8217;atteindre la fin de la course en premier. Le parcours est long d&#8217;environ 600 mètres et il est dessiné sur une piste d&#8217;un dénivelé de 33 %. On y trouve de nombreux obstacles, naturels ou artificiels, comme des bosses, des tremplins et des courbes.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Le sport est né au début des années 1990 aux États-Unis, dans l&#8217;esprit de Jim «Too Tall» Essick, à l&#8217;époque des premiers Winter X Games. Essick voulait trouver un moyen de rendre les épreuves de ski plus excitantes pour les spectateurs. Il a donc imaginé un format de descente qui allierait le motocross et le NASCAR. Longtemps marginal et réservé aux adeptes de sports extrêmes, le skicross a finalement été reconnu par la Fédération internationale de ski en 2003, dans la catégorie ski acrobatique.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Au départ de la compétition, les skieurs descendent le parcours individuellement afin d&#8217;enregistrer un temps de référence. Les 32 meilleurs temps disputent ensuite les rondes éliminatoires. Ils dévalent la piste en groupe de quatre, et les deux premiers skieurs à franchir le fil d&#8217;arrivée passent au tour suivant. Le meilleur quatuor se bat finalement pour les trois places sur le podium.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Le skicross donne souvent lieu à des contacts et à des chutes, puisque le parcours assez serré incite les skieurs à se pousser pour prendre l&#8217;avantage de la course. Ils doivent aussi chercher à demeurer dans le parcours, parce qu&#8217;un seul ski en dehors de la ligne bleue disqualifiera le skieur.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Même si la majorité des athlètes de skicross ont déjà été des skieurs alpins et que ce sport met à l&#8217;épreuve leur technique, la véritable clé du succès demeure leur endurance. En effet, les skieurs doivent effectuer de quatre à cinq descentes d&#8217;une soixantaine de secondes en route vers la finale.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">À Vancouver, le Canada espérait récolter deux médailles lors de l&#8217;épreuve de skicross. Si Christopher Delbosco a chuté en finale, privant ainsi les Canadiens d&#8217;un podium quasi assuré, Ashleigh McIvor n&#8217;a pas déçu ses supporteurs. L&#8217;athlète de 26 ans, deuxième au classement de la Coupe du monde de skicross, a survolé la finale pour remporter le premier titre féminin de skicross aux Jeux olympiques. Ses compatriotes Kelsey Serwa et Julia Murray, troisième et quatrième au classement de la Coupe du monde, ont respectivement pris les cinquièmes et douzièmes rangs.<br />
</span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/quand-le-ski-devient-robuste/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Suprématie nuisible</title>
		<link>http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/suprematie-nuisible/</link>
		<comments>http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/suprematie-nuisible/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 03:53:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>info</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/suprematie-nuisible/</guid>
		<description><![CDATA[Trois Jeux olympiques, trois médailles d&#8217;or. La domination de l&#8217;équipe canadienne de hockey féminin ne fait aucun doute. Elle est loin dans l&#8217;imaginaire collectif, cette défaite aux mains des Américaines lors des Olympiques de Nagano. Depuis lors, les Canadiennes ont tout raflé sur leur passage. À un point tel que leur suprématie remet en doute [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt"><strong>Trois Jeux olympiques, trois médailles d&#8217;or. La domination de l&#8217;équipe canadienne de hockey féminin ne fait aucun doute. Elle est loin dans l&#8217;imaginaire collectif, cette défaite aux mains des Américaines lors des Olympiques de Nagano. Depuis lors, les Canadiennes ont tout raflé sur leur passage. À un point tel que leur suprématie remet en doute la place du hockey féminin dans la grande famille olympique.<br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: right"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt"><strong>Jessica Lapinski-Dejardin<br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">À vrai dire, ce n&#8217;est pas tant la domination des Canadiennes qui nuit à leur sport, mais plutôt la trop lente progression des autres pays qui participent aux Jeux olympiques. Pendant les Jeux de Vancouver, les Canadiennes et les Américaines – seule autre équipe de taille au hockey féminin – ont littéralement écrasé le semblant de compétition qui se dressait devant elles. Le Canada a enregistré des victoires de 18-0 (un record!) contre les Slovaques, de 10-1 contre les Suisses, et même de 13-1 contre les Suédoises, qui comptent sur les services d&#8217;une des meilleures gardiennes de but au monde, Kim Martin. Même son de cloche pour les États-Unis, qui ont lessivé la Chine 12-1 et la Russie 13-0…<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Ces résultats ressemblent à ceux des matchs de qualifications du tournoi olympique, alors que des équipes de calibre largement inégal s&#8217;affrontent. Mais Vancouver, ce n&#8217;est pas qu&#8217;un simple tournoi d&#8217;exhibition. C&#8217;est un affrontement au sommet entre les meilleures joueuses au monde… Outch!<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">À la suite de la déconvenue de la majorité des équipes féminines, Jacques Rogge, le président du Comité olympique international, a remis en question la présence du hockey féminin au Jeux de Sochi: «<span style="color:black">Il y a des écarts de niveau, tout le monde est d&#8217;accord, a déclaré Rogge au terme de la victoire canadienne. Personnellement, je pense qu&#8217;il faut donner plus de temps [aux fédérations de hockey féminin] pour grandir, mais il doit y avoir une période d&#8217;amélioration. Nous ne pouvons pas continuer sans amélioration.»<br />
</span></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color:black; font-family:Arial; font-size:10pt">Rogge n&#8217;a pas tort. La rencontre entre les Canadiennes et Slovaques, qui en étaient à leur première présence aux J.O., était plus pathétique qu&#8217;excitante. Mais peut-on vraiment en vouloir à la Slovaquie, qui doit choisir ses représentantes dans un bassin de 288 joueuses, tandis qu&#8217;il y a 85 309 hockeyeuses au Canada?<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color:black; font-family:Arial; font-size:10pt">Ce qui est dommage, c&#8217;est que les joueuses du Canada, des États-Unis, et même des équipes scandinaves, sont de véritables athlètes qui peuvent compétitionner à un niveau élevé. Dans chaque équipe, même les moins bien classées, il y a des perles qui méritent de jouer sur la scène internationale. Une rencontre entre deux équipes d&#8217;égal talent donne un jeu très enlevant, souvent proche de celui présenté par leurs homologues masculins.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color:black; font-family:Arial; font-size:10pt">Mais le fossé est grand, et le temps presse. Si le hockey féminin veut garder sa place au sein de la famille olympique, les fédérations des différents pays devront investir rapidement pour améliorer leur calibre de jeu. Et quatre ans, dans l&#8217;univers olympique, c&#8217;est très court. Surtout quand, dans la plupart des mentalités, le hockey demeure un sport d&#8217;hommes, auquel les femmes peuvent assister, mais pas jouer…<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color:black; font-family:Arial; font-size:10pt">Surtout que le hockey féminin a besoin de Jeux olympiques pour s&#8217;améliorer. Chez les femmes, le hockey n&#8217;est pas encadré de la même façon que chez les hommes. Les (rares!) ligues n&#8217;ont pas une once du soutien qui est accordé au hockey masculin. Le seul intérêt donc pour les fédérations de hockey féminin d&#8217;investir dans le sport, c&#8217;est de voir leurs athlètes performer au Jeux olympiques, le seul endroit où ce sport reçoit un soupçon de reconnaissance.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color:black; font-family:Arial; font-size:10pt">En 1998, lorsque le hockey féminin a été présenté pour la première fois comme une discipline olympique lors des Jeux de Nagano, c&#8217;était une grande victoire. Pas seulement pour les hockeyeuses, mais pour les athlètes féminines de tous les sports. Sa disparition prouverait qu&#8217;au fond, les mentalités n&#8217;ont jamais vraiment changé. Le sport demeure une affaire d&#8217;hommes, et les disciplines féminines ne sont encore que des sous-catégories… </span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/suprematie-nuisible/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Tennis : Venus Williams s’impose une nouvelle fois à Dubaï</title>
		<link>http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/tennis-venus-williams-s%e2%80%99impose-une-nouvelle-fois-a-dubai/</link>
		<comments>http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/tennis-venus-williams-s%e2%80%99impose-une-nouvelle-fois-a-dubai/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 03:53:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>info</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/tennis-venus-williams-s%e2%80%99impose-une-nouvelle-fois-a-dubai/</guid>
		<description><![CDATA[En empochant le 42e titre de sa carrière (dont cinq Wimbledon et deux US Open), Venus Williams (5e joueuse mondiale) est devenue l&#8217;une des reines de la petite balle jaune. En effet, cette nouvelle victoire a permis à l&#8217;Américaine de devenir la joueuse la plus titrée du circuit féminin (avec une victoire de plus que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt"><strong>En empochant le 42<sup>e</sup> titre de sa carrière (dont cinq Wimbledon et deux US Open), Venus Williams (5<sup>e</sup> joueuse mondiale) est devenue l&#8217;une des reines de la petite balle jaune. En effet, cette nouvelle victoire a permis à l&#8217;Américaine de devenir la joueuse la plus titrée du circuit féminin (avec une victoire de plus que Justine Henin).<br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: right"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt"><strong>Christelle Lison<br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify"><img align="left" src="http://www.lecollectif.ca/wp-content/uploads/2010/03/030910-0353-tennisvenus1.jpg" alt=""/><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Tout en puissance et en muscles, Venus Williams s&#8217;est imposée en finale du tournoi de Dubaï (Émirats arables unis). Il lui aura fallu 1 h 30 pour battre la Biélorusse Victoria Azarenka (6<sup>e</sup> joueuse mondiale) sur le score de 6-3, 7-5. «Je suis si heureuse d&#8217;avoir ajouté [Dubaï] à ma collection de titres et je suis prête à en mettre d&#8217;autres», a déclaré la joueuse américaine à la sortie du court. Dubaï est le premier tournoi remporté cette année par la joueuse de 29 ans, et ce, sans perdre le moindre set.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Victoria Azarenka s&#8217;est dit satisfaite de son jeu, bien qu&#8217;elle ait laissé passer certaines occasions qui auraient, peut-être, changé la donne. «Elle a souvent été plus précise que moi. Elle jouait vraiment les lignes. Il faut reconnaître qu&#8217;elle a vraiment bien joué!», a souligné la Biélorusse.  <br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Lors de son discours de remerciement, Venus Williams a également fait preuve de beaucoup de diplomatie en félicitant le courage des organisateurs et de la joueuse israélienne Shahar Peer. «C&#8217;était un grand tournoi qui n&#8217;a exclu personne, une belle démonstration d&#8217;égalité et de fraternité. Je suis aussi persuadée que le fait qu&#8217;elle [Shahar Peer] ait joué ici va avoir de l&#8217;influence sur les choses en dehors du tennis. Il nous faut des gouvernements qui prennent de bonnes décisions comme ils l&#8217;ont fait ici et il nous faut aussi des personnes courageuses pour venir ici jouer avec talent et conscience professionnelle.» Rappelons que Shahar Peer avait été battue en demi-finale par Venus Williams, mais que le match avait été joué sur un court annexe, spécialement adapté, pour des raisons de sécurité.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">La question de la sécurité avait fait en sorte que les organisateurs du tournoi de Dubaï avaient refusé la participation de la joueuse israélienne lors de l&#8217;édition 2009, sous prétexte de sa nationalité. Cette affaire avait fait grand bruit. Non seulement, il y avait eu polémique, mais en plus, la WTA (principale association sportive organisant les compétitions tennistiques professionnelles des femmes) avait posé une sanction financière record, de 300 000 dollars américains, aux organisateurs, pour motif de manquement aux règles du circuit. Peer, quant à elle, avait été dédommagée pour cette injustice. Mais en plus de tout cela, le tenant du titre à Dubaï, Andy Roddick, avait décidé de boycotter le tournoi. «Je ne suis pas du tout d&#8217;accord avec ce qui vient de se passer là-bas. Ce n&#8217;est pas la meilleure des choses de mélanger la politique et le sport», avait déclaré l&#8217;Américain, qui à son tour avait fait preuve d&#8217;un acte éminemment politique en agissant de la sorte.<br />
</span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/tennis-venus-williams-s%e2%80%99impose-une-nouvelle-fois-a-dubai/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Éthique et culture religieuse, qu’en est-il vraiment?</title>
		<link>http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/ethique-et-culture-religieuse-qu%e2%80%99en-est-il-vraiment/</link>
		<comments>http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/ethique-et-culture-religieuse-qu%e2%80%99en-est-il-vraiment/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 03:50:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>info</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Société]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/ethique-et-culture-religieuse-qu%e2%80%99en-est-il-vraiment/</guid>
		<description><![CDATA[Tribune libre

Tout récemment, le programme d&#8217;éthique et culture religieuse (ÉCR) refaisait surface dans l&#8217;actualité à la suite de la décision de la Cour d&#8217;appel de ne pas revoir la décision de la Cour supérieure quant à la validité de cet enseignement. En bref, on a jugé que ce programme ne brimait pas les élèves dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt"><em>Tribune libre<br />
</em></span></p>
<p style="text-align: justify"><img src="http://www.lecollectif.ca/wp-content/uploads/2010/03/030910-0350-thiqueetcul1.jpg" alt="" align="left" /><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Tout récemment, le programme d&#8217;éthique et culture religieuse (ÉCR) refaisait surface dans l&#8217;actualité à la suite de la décision de la Cour d&#8217;appel de ne pas revoir la décision de la Cour supérieure quant à la validité de cet enseignement. En bref, on a jugé que ce programme ne brimait pas les élèves dans leurs croyances et leurs valeurs, et que le fait qu&#8217;il soit obligatoire était justifié. Si ce jugement semble mettre fin, pour l&#8217;instant, à la couverture médiatique suscitée par l&#8217;instauration du programme d&#8217;ÉCR dans toutes les écoles primaires et secondaires du Québec à l&#8217;automne 2008, il est pertinent de se questionner sur la nature de ce cours, qui ne traite pas seulement de religion…<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">De fait, comme l&#8217;indique son nom, le programme d&#8217;ÉCR propose une formation en éthique de même qu&#8217;une formation en culture religieuse, lesquelles sont soutenues par la pratique d&#8217;un dialogue empreint d&#8217;ouverture et de réflexion. Il s&#8217;agit là des trois compétences de cette matière.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">La formation en éthique concerne le développement de la pensée critique et créatrice. En d&#8217;autres mots, l&#8217;objectif consiste à amener les jeunes à être en mesure d&#8217;exprimer et de justifier leur point de vue, de voir les alternatives à différentes situations, de réfléchir sur le sens de leurs valeurs (C&#8217;est quoi l&#8217;honnêteté? Pourquoi devrais-je être honnête?, etc.), d&#8217;écouter activement et attentivement ce que les autres ont à dire et de déterminer si cela affecte son opinion, de trouver des solutions à des situations complexes, etc. Il n&#8217;est donc pas question d&#8217;un cours de philosophie, tout comme il n&#8217;est pas question d&#8217;être toujours en train de faire des débats (en dialogue, on travaille également la discussion, la délibération, la table-ronde, etc.). On veut véritablement amener les jeunes à réfléchir, comme on avait commencé à le faire dans les cours d&#8217;enseignement moral et comme certaines écoles le font avec la philosophie pour enfants depuis maintenant plus de 30 ans. Cela dit, si on y pense bien, c&#8217;est la première fois qu&#8217;on propose concrètement à tous les élèves québécois un enseignement qui vise à développer leur réflexion, ce n&#8217;est pas rien…<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">La formation en culture est très différente des cours de religion que bon nombre d&#8217;entre nous ont suivis au primaire et au secondaire. La différence majeure réside dans le fait que cette formation n&#8217;est plus confessionnelle, c&#8217;est-à-dire qu&#8217;elle n&#8217;a plus pour objectif de «former de bons petits chrétiens», ce qui a longtemps été le cas au Québec. Il ne s&#8217;agit pas non plus de passer en revue chacune des grandes religions et d&#8217;en connaître les caractéristiques de base, ce que vous avez peut-être fait en cinquième secondaire. La façon d&#8217;aborder la religion, ou les religions, dans le programme d&#8217;ÉCR consiste plutôt à y aller par thèmes. Ainsi, au tout début du primaire, on va traiter des fêtes religieuses (ou non) qu&#8217;on célèbre en famille ainsi que de certains récits religieux ou culturels marquants. À la fin du secondaire, on sera rendu à regarder comment les religions ont évolué dans le temps, à se pencher sur les grandes questions existentielles, à analyser la place qu&#8217;occupe la religion dans les arts. Il y a donc un réel cheminement d&#8217;un cycle à l&#8217;autre, partant de ce qui touche personnellement l&#8217;élève au primaire pour s&#8217;agrandir vers le monde au secondaire (la même logique s&#8217;applique en éthique). À cela, il faut ajouter que le catholicisme et le protestantisme ont toujours prépondérance sur toutes les autres convictions dans la mesure où le christianisme fait partie intégrante de l&#8217;histoire. Mais on ne voudra pas passer à côté du bouddhisme, de l&#8217;hindouisme, de l&#8217;islam, des religions autochtones et même de l&#8217;athéisme et de l&#8217;agnosticisme.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Ce qu&#8217;il faut comprendre du programme d&#8217;ÉCR, c&#8217;est qu&#8217;il vise une meilleure compréhension de tous et de chacun, entre autres à travers les croyances religieuses, le tout pour favoriser ce qu&#8217;on appelle le bien commun. Il s&#8217;agit d&#8217;aller au-delà de la tolérance, d&#8217;essayer sincèrement d&#8217;être ouvert à ce que les autres croient et sont, sans pour autant se renier. C&#8217;est pour cela que le relativisme à tout vent, où tout est bon, n&#8217;est pas présent dans ce programme. Celui-ci se doit d&#8217;être le reflet des valeurs québécoises (l&#8217;égalité homme-femme, le respect, la démocratie, etc.), ce qui doit se répercuter dans les classes. Compris de cette façon, le cours d&#8217;ÉCR ne cherche en aucun temps à brimer les croyances des élèves; au contraire, ces derniers sont invités à les partager avec les autres.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">En fin de compte, le Québec s&#8217;est doté, avec une formation en éthique, culture religieuse et dialogue, d&#8217;un outil qui fera en sorte que les élèves de demain seront plus sensibles et connaisseurs quant aux réalités d&#8217;autrui, tout en étant en mesure de poser des regards critiques sur eux-mêmes et sur leur environnement. Attachez votre tuque, ça risque de brasser !<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt"><strong>Vincent Beaucher</strong></span><span style="color:black; font-family:Times New Roman; font-size:0pt; background-color:black"><br />
</span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/ethique-et-culture-religieuse-qu%e2%80%99en-est-il-vraiment/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Train rapide Québec-Windsor : Peu importe le tracé, ce projet doit nous unir!</title>
		<link>http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/train-rapide-quebec-windsor-peu-importe-le-trace-ce-projet-doit-nous-unir/</link>
		<comments>http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/train-rapide-quebec-windsor-peu-importe-le-trace-ce-projet-doit-nous-unir/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 03:50:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>info</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Société]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/train-rapide-quebec-windsor-peu-importe-le-trace-ce-projet-doit-nous-unir/</guid>
		<description><![CDATA[Lettre ouverte

Dernièrement, plusieurs incohérences ont été publiées au sujet du dossier de train rapide dans le corridor Québec-Windsor. Ainsi, la Coalition Train Rapide: Objectif Rive Sud aimerait répondre à quelques faits et arguments défendus par la Chambre de commerce de Trois-Rivières (CCITR).

En premier lieu, l&#8217;ensemble des intervenants de la Rive sud, sous l&#8217;égide de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt"><em>Lettre ouverte<br />
</em></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Dernièrement, plusieurs incohérences ont été publiées au sujet du dossier de train rapide dans le corridor Québec-Windsor. Ainsi, la Coalition Train Rapide: Objectif Rive Sud aimerait répondre à quelques faits et arguments défendus par la Chambre de commerce de Trois-Rivières (CCITR).<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">En premier lieu, l&#8217;ensemble des intervenants de la Rive sud, sous l&#8217;égide de la Coalition, estime que la rive sud doit être considérée au même titre que la rive nord dans les études actuelles et à venir des gouvernements du Canada et du Québec quant au dossier du train rapide dans le corridor Québec-Windsor. Jamais il n&#8217;a été question que le train s&#8217;arrête sur la rive sud. Contrairement à la CCITR, nous souhaitons un train rapide au Québec, qui permettrait les meilleures retombées économiques dans le plus grand intérêt des contribuables du Québec. En considérant cet objectif, il est difficile d&#8217;être contre un principe aussi fondamental que l&#8217;équité et la bonne gestion des fonds publics. Il est important de préciser qu&#8217;un tel projet d&#8217;envergure implique l&#8217;ensemble du Québec et non seulement une seule rive du fleuve Saint-Laurent.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Par ailleurs, lors du congrès de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) à l&#8217;automne dernier, une résolution déposée par les 14 chambres de commerce de la rive sud a été adoptée. Cette résolution stipule que l&#8217;ensemble du Québec doit être pris en compte dans les études actuelles et futures. La Fédération a aussi pris l&#8217;engagement d&#8217;effectuer toutes les représentations nécessaires pour défendre cette position.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Il est normal de prétendre que «plusieurs études ont démontré à 99,8 % la nécessité d&#8217;un tracé sur la rive nord», puisque seule cette option était envisagée dans les études précédentes. Ce n&#8217;est pas parce que le train de passagers existe déjà sur la rive sud que d&#8217;emblée la rive nord doit être choisie comme tracé éventuel sans évaluer le meilleur tracé. Dans tous les cas d&#8217;investissements majeurs au Québec, il est normal que les contribuables puissent bénéficier de toutes les options possibles et envisageables. Après quoi, la meilleure option devrait être considérée et retenue.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Présentement, la CCITR applique la logique inverse. En réclamant «on n&#8217;est pas là pour décider combien ça coûte, on veut un service de train à Trois-Rivières», elle omet toute logique d&#8217;investissement raisonnable.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">D&#8217;un œil extérieur, il s&#8217;agit d&#8217;un combat opposant une région, soit la Mauricie, contre une coalition suprarégionale regroupant quatre régions: Montérégie, Estrie/Cantons-de-l&#8217;Est, Chaudière-Appalaches et Centre-du-Québec.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">Nous sommes au-dessus de la guerre de clochers prétendue par nos opposants. On doit avant tout s&#8217;assurer que le tracé partira de Québec et arrêtera à Montréal, avant de poursuivre sa route. Nous constituons, à cet égard, un allier majeur et indéfectible de ce point de vue. Pour la Coalition Train Rapide: Objectif Rive Sud, le train rapide doit être considéré comme un projet unifiant pour le Québec. Selon nous, le Québec est prêt pour ce projet et les intervenants de la rive sud sont eux aussi prêts à appuyer le gouvernement du Québec pour faire avancer ce dossier. Arrêtons de présumer des faussetés et assurons-nous de favoriser un projet qui nous fera oublier un investissement comme celui de l&#8217;aéroport de Mirabel.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt">En terminant, nous sommes ravis de voir que la députée de Laviolette, Mme Julie Boulet, croit elle aussi au projet de train rapide dans le corridor Québec-Windsor. Cependant, on se questionne. Pourquoi la ministre des Transports du Québec, Mme Julie Boulet, prône-t-elle pour la rive nord avant même le dépôt des études, dont son ministère a la responsabilité? Avant d&#8217;être ministre responsable de la Mauricie, elle est avant tout Ministre des Transports pour tout le Québec. Nous souhaitons plutôt qu&#8217;elle participe à la réflexion afin de choisir la meilleure option pour le Québec plutôt que d&#8217;essayer, avec les fonds du Québec, de démontrer que l&#8217;option passant par son territoire est la meilleure.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify"> </p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt"><strong>Les quatre administrateurs provisoires de la Coalition Train Rapide: Objectif Rive Sud<br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family:Arial; font-size:10pt"><strong>Claude-Henri Léveillé, Marie-France Béliveau, Luc Gaudreau, Alain Larouche<br />
</strong></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lecollectif.ca/2010/03/08/train-rapide-quebec-windsor-peu-importe-le-trace-ce-projet-doit-nous-unir/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
	</channel>
</rss>
