Crédit photo © Voltaic

Par Fédération étudiante de l’Université de Sherbrooke (FEUS)

Félicitations aux courageuses et courageux, merci aux donatrices et donateurs 

Le jeudi 7 juillet dernier s’est tenu, à l’arrière de la Faculté de génie, la septième édition du Défi têtes rasées organisée par la FEUS pour Leucan. Au plus fort de la soirée, c’est plus de 2 000 personnes qui se sont rassemblées pour appuyer la trentaine de courageuses et courageux qui se sont fait couper les cheveux pour la cause. Ces personnes ont ramassé près de 20 000 $ en don pour l’organisme venant en aide aux enfants atteints du cancer et leurs familles. Viendront s’ajouter à ce montant un don de chacune des sept associations présentes qui ont redoubler d’ingéniosité pour encourager les participantes et participants de l’événement à donner pour la cause, notamment via l’achat de pop-corn, un jeu de « tombe à l’eau » ou la vente de boissons. Rappelons que l’objectif, cette année, était de 30 000 $, une hausse significative par rapport aux 26 000 $ ramassés lors de l’édition record de l’an dernier.

La FEUS tient à remercier infiniment toutes les personnes qui ont participé à l’organisation de l’événement, notamment l’équipe de Voltaic ainsi que les représentantes et représentants de nos associations membres. Finalement, nous tenons à féliciter sincèrement les personnes qui ont accepté de relever le défi cette année et toutes celles et tous ceux qui ont appuyé Leucan à l’aide d’un don lors de la soirée. C’est grâce à leur implication que cet événement est une réussite et que nous pouvons déjà affirmer qu’il sera de retour l’an prochain!

Nous vous invitons à rester aux aguets pour être au fait des chiffres officiels qui devraient être rendus publics dans les prochaines semaines.

Le couperet des libéraux dans les services publics pour générer un surplus budgétaire

Il y a quelques semaines, le gouvernement du Québec annonçait, lors de son bilan financier annuel, un important surplus budgétaire qui s’élèverait à la hauteur de 1,65 milliard pour l’année financière 2015-2016. Ce surplus devra, selon les lois en vigueur, être utilisé, d’une façon ou d’une autre, pour le remboursement de la dette. En tenant compte de l’argent qui est destiné au Fonds des générations, c’est plus de 3,3 milliards de dollars en surplus que le gouvernement a engrangés. La question qui est à se poser actuellement c’est pourquoi est-ce que la population québécoise a eu à faire autant de sacrifices, mais également pourquoi avons-nous saboté nos services publics? La réponse de la part du gouvernement qui semble vivre dans sa tour d’ivoire, c’est qu’il faut rétablir la cote du Québec.

Afin de comprendre les impacts de ces coupures sur les réseaux postsecondaires québécois, voici quelques éléments rapportés. Lors du dernier budget provincial, le gouvernement du Québec a effectué un maigre réinvestissement en éducation, malgré son surplus budgétaire. Ce réinvestissement ne vient en rien pallier les coupes de plus de 200 millions de dollars attribuées au réseau de l’enseignement supérieur dans les dernières années et qui a demandé de nombreux sacrifices à la communauté universitaire.

Le gouvernement a également autorisé les universités au courant de l’hiver dernier à augmenter les droits de scolarité des étudiantes et étudiants internationaux pour pouvoir pallier les coupes qu’il a annoncées. Or, pourquoi sacrifier les relations internationales que le Québec pourrait avoir en éducation par une telle mesure? On peut remettre en question la pertinence de ce choix, surtout en connaissant les chiffres du surplus de cette année.

Dans le même ordre d’idées, le gouvernement a mis à mal l’ensemble des Fonds de recherche du Québec en n’augmentant pas les lignes budgétaires qui leur sont destinées. Encore une fois, l’important surplus budgétaire dégagé par le gouvernement aurait pu être diminué en investissant dans la recherche; un investissement beaucoup plus garant de l’avenir que le remboursement de la dette. Il est à noter que le gouvernement du Québec utilise la thématique de l’innovation dans ses différentes plateformes et différents documents ministériels, mais refuse d’investir dans ce qui est de l’innovation à l’état pur : la recherche.

Bref, pour la Fédération étudiante de l’Université de Sherbrooke, il est primordial de faire connaitre ces chiffres aberrants afin de pouvoir témoigner au gouvernement que financer l’enseignement supérieur ne devrait pas être perçu comme une dépense, mais bien comme un investissement à long terme pour le bien du Québec.


 

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