Par Rachel Whalen

Le 14 mars dernier, l’organisation Actions interculturelles a lancé la 7e édition du projet Femmes aux sommets. L’annonce a été transmise lors d’un 5@7 à la salle Irisium, située au centre-ville de Sherbrooke. Quelque 25 participantes d’origines diversifiées ont assisté au dévoilement des équipes qui participeront au projet. Des équipes formées d’une mentore et de deux participantes, dont une femme d’origine québécoise et une femme immigrante.

Des mentores inspirantes

Les participantes seront encadrées et accompagnées par quelque quatorze mentores, pour forger une expertise patronale. Ce projet a également pour but de légitimiser la présence des femmes au sein de cadres décisionnaires. Parmi les mentores, on peut retrouver Louise Bourgault, la vice-présidente et directrice générale de la Chambre de commerce de Sherbrooke (CCS), Mme Francine Turmel, doyenne de la Williams School of Business de l’Université Bishop’s, ainsi que Mme Karine Vallières, députée de Richmond et adjointe parlementaire du premier ministre du Québec pour le volet jeunesse. Ainsi, près d’une quinzaine de trios de femmes seront formés dans le cadre de cette édition de Femmes aux sommets.

Un seul but : assurer un partage entre différentes communautés

Depuis plus de 20 ans, tous les projets d’Actions interculturelles ne visent qu’un seul but : « Le partage entre les différentes communautés d’ici ou d’ailleurs afin de pouvoir bien vivre, ensemble, dans une seule communauté. » Mme Sandra Amiel, participante au projet, s’est exprimée quant au jumelage des équipes : « Je perçois [le jumelage] comme étant une opportunité de s’apporter mutuellement, de pouvoir discuter de ce qui va et de ce qui ne va pas, d’avoir la compréhension de quelqu’un qui passe par les mêmes étapes. De pouvoir se soutenir et se motiver. »

Un concept unique exporté dans d’autres villes du Québec

Lors de l’annonce du renouvellement du projet, le directeur général d’Actions interculturelles, M. Mohamed Soulami a souligné que « ce programme a déjà permis l’avancement de plus d’une centaine de femmes, et ce, grâce à la générosité de près de 50 mentores. Toutes les mentores sont importantes pour la réussite d’un tel projet et nous les remercions pour leur participation. Femmes aux sommets a des impacts importants et durables sur la société et pas seulement en Estrie puisque ce concept unique a déjà été exporté dans d’autres villes du Québec, dont Drummondville et Victoriaville ».

Ce projet se concrétise grâce à l’appui financier du ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion du Québec, qui finance le programme.

Il est à noter qu’il reste encore quelques places pour s’inscrire au projet Femmes aux sommets.

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