Guide de survie aux assemblées générales

Peu de temps après la rentrée scolaire, on reçoit des courriels, on nous visite dans nos classes, des affiches placardent les portes et les corridors... Toutes ces interpellations ne souhaitent envoyer qu’un seul message : venez à l’assemblée générale de notre association!

Par Ariane Drainville

En général, les messages les plus forts proviennent de l’association étudiante de notre faculté. Entre autres, au premier cycle, il y a l’AGEFLESH, l’AGEEFEUS, l’AGES, l’AGED, l’AGEG, l’AGER, le REGS, l’AGEESIUS, l’AGEEMUS, l’AGEEP, l’ARCTUS et l’ADEEP. Ce sont des abréviations que généralement connaissent les personnes qui étudient au sein de chacune d’entre elles. Il y a les comités, regroupements et groupes, beaucoup trop nombreux pour être nommés, mais qui ont aussi des assemblées générales (AG).

Est-ce que l’AG annoncée s’adresse à moi?

De manière générale, si tu vois une affiche sur ton chemin qui t’invite à l’AG, les chances sont bonnes qu’elle s’adresse à toi. À partir du moment que tu suis un cours dans une des facultés, tu es automatiquement membre de l’association étudiante de celle-ci. Il est donc de ton droit et de ton devoir d’assister aux AG pour partager ton opinion ou simplement connaître l’actualité étudiante de ta faculté.

À quoi ça sert?

Les associations étudiantes de chaque faculté ont le mandat de représenter les idées et les revendications de la communauté étudiante de la faculté auprès d’instances supérieures (comme le rectorat) et de les faire refléter dans leurs actions. Par exemple, si les membres présents à une AG revendiquent des mesures environnementales plus strictes, l’association étudiante prendra en charge ce mandat et posera des gestes concrets (comme des événements écoresponsables) pour les respecter.

Ai-je un droit de parole?

Bien sûr! Par contre, il y a quelques règles à respecter. D’abord, il faut savoir que les AG de l’UdeS sont régies par le code Morin. Connaître les subtilités du code Morin pour assister à une AG n’est pas une nécessité, puisque le président ou la présidente d’assemblée s’assurera qu’il est respecté. Le président ou la présidente est accompagné.e d’une personne secrétaire, qui notera les échanges pour rédiger le procès-verbal (un document qui relate tout ce qui a été dit et voté en assemblée). Ces deux personnes réunies sont appelées le praesidium.

Certaines procédures sont parfois difficiles à comprendre. L’important est de porter attention aux consignes. En début d’année, il y a beaucoup d’AG d’élections, afin de constituer les comités exécutifs. Le but est en fait d’élire nos porte-paroles. Les postes sont présentés à tour de rôle puis on demande à l’assemblée qui aimerait se présenter. Tous les membres de l’association sont éligibles. Oui, oui, même toi!

Tu peux prendre la parole à certains moments stratégiques. Généralement, le praesidium énoncera une phrase qui commence par : « Est-ce que quelqu’un a…? » Ça, c’est ton cue! Les plénières constituent aussi un bon moment où tous peuvent s’exprimer sur un sujet précis. Aussi, lorsqu’on offre à l’assemblée de formuler des propositions, chaque membre peut le faire.

Bref, on aura beau l’expliquer en long et en large, le meilleur moyen de comprendre les AG, c’est d’y assister!

Pour en savoir plus, consulte cet article du journal Le Collectif du 19 octobre 2016 : http://www.lecollectif.ca/guide-101-de-lassemblee-generale/

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