Par Audrey Cournoyer

Du 10 au 12 mars dernier, l’Université Concordia accueillait les Jeux de la traduction. C’est l’Université de Montréal qui a remporté cette douzième édition, mais la délégation de l’Université de Sherbrooke ne s’est pas laissée faire.

L’UdeS ne cède pas sa place

L’équipe sherbrookoise s’est démarquée en obtenant entre autres la première place lors de deux épreuves collectives de traduction vers le français : traduction publicitaire et simulation professionnelle. Sans compter que Caroline Beaulieu, étudiante de 3e année au baccalauréat en traduction professionnelle de l’UdeS, a obtenu une mention honorable pour sa traduction individuelle. Madame Beaulieu a discuté de son expérience avec la FLSH : « C’est un événement qui nous permet de préparer notre réseau professionnel, de rencontrer des traducteurs et futurs traducteurs, explique-t-elle. C’est un moment fort qui suit des mois de préparation et de rencontres d’équipe. »

En plus de Caroline Beaulieu, la délégation était composée de six autres étudiants du baccalauréat en traduction professionnelle : François Champagne, chef d’équipe, Ève Garant, Julie Lalumière, Mélanie Robert, Michaël Thibault et Karen Paquin-Côté.

Un brin d’histoire

Créés en 2006 par l’Association des étudiants en traduction de l’Université de Montréal, les Jeux de la traduction regroupent maintenant douze universités canadiennes. Les équipes de chaque université s’affrontent dans plusieurs épreuves testant leur rapidité, leur rigueur, leur créativité et leur débrouillardise. Cette compétition est certes sérieuse, mais reste tout de même des plus amicales. Les Jeux apparaissent en effet comme l’occasion parfaite de relever des défis et de se dépasser tout en célébrant la profession de la traduction et en rencontrant d’autres passionnés et futurs professionnels de ce milieu. Cela en fait une expérience inoubliable, à la fois enrichissante et divertissante.


Crédit photo © Facebook Jeux de la traduction

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