L’AIESEC, une opportunité de stages à l’étranger à découvrir !

Par Laurie Marchand

On a souvent entendu parler des stages COOP et du programme d’études à l’étranger de NSE et de la CRÉPUQ, mais un peu moins de l’AIESEC. En fait, cette association qui permet de s’envoler pour travailler dans une contrée lointaine le temps d’un stage est à même le campus de Sherbrooke (K1-1011) et offre ses services aux étudiants d’ici et d’ailleurs.

« Ce qu’on retrouve à l’AIESEC, m’explique Kevin Bailey, le président de la division sherbrookoise, c’est une plateforme de stages rémunérés ou humanitaires à l’international dans plus de 128 pays. Des employeurs de partout dans le monde sollicitent l’OBNL pour faire partie de leur banque de données et afficher leurs stages auprès des futurs stagiaires sélectionnés par l’AIESEC. »

On compte parmi les rangs de ceux qui en ont profité durant leur jeunesse Bill Clinton, Bono et Kofi Annan. C’est quand même pas rien ! Et l’AIESEC y tient à cette élite des candidats, car avant d’acheter son billet d’avion et de boucler sa valise, il y a quelques petites étapes de sélection pour assurer aux employeurs un stagiaire performant ayant une grande capacité d’adaptation.

Une fois sélectionnés après une journée remplie de tests et d’activités, les heureux participants auront donc la chance de fouiller dans la banque de données de l’association et de se trouver un stage parfait pour eux dans le pays de leur choix. Évidemment, il s’effectue également un tri en terre d’accueil et auprès des employeurs pour assurer une chimie entre les deux partis.

Puis voilà! 465 $ plus tard pour couvrir les frais administratifs, et le tour est joué. Qu’il s’agisse d’un stage humanitaire ou rémunéré, l’AIESEC se charge de guider les participants dans leurs demandes de visas, dans leurs recherches de logis et dans la transmission de certaines valeurs nécessaires pour faire partie d’une équipe de travail, mais aussi d’un groupe de voyageurs qui se dirigent aux quatre coins du monde.

Pour les mordus de voyage, tout est parfait, à l’exception près que le programme est difficilement compatible avec les stages COOP. Le côté rassurant, c’est que les candidats sont les bienvenus jusqu’à deux ans après la fin de leurs études alors il n’y a pas de quoi paniquer. Il est donc bien possible d’effectuer trois stages rémunérés au Québec, jusqu’à deux sessions à l’étranger et un stage à l’étranger à la suite des études dans le cadre d’un seul et même bacc. C’est loin d’être un parcours cloitré tout ça!


Crédit photo © www.animafac.net

Partager cette publication