Par Alexandre Leclerc

Pour sa 7e année d’existence, le FCMS propose une fois de plus une programmation riche et variée de films d’ici et d’ailleurs. Avec un bon mélange de nouveauté et de films sortis au cours de la dernière année, le programme compte plus d’une centaine de longs métrages provenant de 45 pays différents. C’est une occasion en or de découvrir le meilleur du cinéma international.

Des grosses pointures

On ne peut passer sous silence la présence des cinq films internationaux en compétition aux Oscars cette année. Les Misérables, Dolor y gloria, Corpus Christi, Honeyland (un documentaire, rien de moins !) et bien évidemment Parasite seront de la programmation, pour ceux et celles qui auraient manqué leur passage en salles plus tôt cette année. Toutefois, le FCMS va évidemment bien plus loin dans le choix de ses projections, en proposant notamment une belle sélection de films qui ont été présentés à Cannes l’an dernier. Du nombre, on note la présence de Il Trattore, Le jeune Ahmed, La Gomera, Little Joe, It Must Be Heaven, Portrait de la jeune fille en feu (un film magnifique !), Roubaix, une lumière, en plus de And Then We Danced (quinzaine des réalisateurs), La vie invisible d’Euridice Gusmao (Un Certain Regard), Hors normes (film de clôture de Cannes) et La fameuse invasion des ours en Sicile (Un Certain Regard).

Certains autres films ont eu l’occasion de briller à d’autres festivals également, comme The Farewell (Sundance), Dieu existe, son nom est Petrunya (Berlinale), Le vingtième siècle (TIFF), Ma folle semaine avec Tess (NYICFF), Stupid Young Heart (Berlinale) et Transit (Berlinale). Ceci étant dit, bien que le film mette l’accent sur le cinéma international, il donne toutefois l’opportunité à certains films québécois de briller. Ainsi, Fondations, Vaillancourt : regarde si c’est beau, Nin e tepueian – Mon cri, Le club Vinland (qui ouvrira d’ailleurs le festival), Mad Dog & The Butcher – Les derniers vilains et Une manière de vivre seront projetés sur grand écran, dont certains y feront leur première.

La compétition officielle

Le cercle d’or est remis annuellement à trois catégories : meilleur long métrage, meilleur documentaire et meilleur court métrage estrien. Le jury du festival, présidé par la critique Helen Faradji, devra trancher entre les films Hors normes (France), La vie invisible d’Euridice Gusmao (Brésil/Allemagne), Miss (France), The Body Remembers When the World Broke Open (Canada/Norvège) et Trois jours et une vie (France/Belgique). La compétition documentaire s’annonce particulièrement relevée, avec notamment Honeyland (Macédoine) et For Sama (Angleterre/États-Unis/Syrie), tous deux nominés aux Oscars, en plus de Madame (Suisse), Une femme, ma mère (Québec) et Varda par Agnès (France). Quant à elle, la compétition régionale de courts métrages se jouera entre les films Le grand vertige de Nicole Ouellette (Sébastien Croteau), Santé ! (Marie-Lou Béland), Tenebris (Nadia Fortin), The Bus Driver (Julien Grégoire Péloquin) et Vers des champs inconnus (Charles Duquet). Ce sont évidemment tous des films à ne pas manquer au FCMS.

Pour plus de détails sur la programmation, les activités du festival, les lieux de projection ou les tarifs, consultez le fcms.ca.


Crédit Photo @ FCMS

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