Le clean beauty : un nouveau mouvement beauté

Par Ariane Lacerte

La hausse de la conscientisation apporte les gens à repenser leur beauté, mais quels produits sont réellement bons pour la peau? Le Collectif s’est entretenu avec Jessica Lacerte-Racine, planificatrice financière et conseillère Beautycounter qui s’arrêtera à l’Université de Sherbrooke le 11 avril prochain pour démystifier ce nouveau mouvement beauté.

Plusieurs parfums de compagnies réputées contiennent des ingrédients qui modifient nos hormones. Des rouges à lèvres et des mascaras sont encore composés de pétrole, évidemment dissimulé par un autre nom sur l’emballage. Pourquoi mangeons-nous le mieux possible, mais continuons à nous nettoyer avec des produits qui dérèglent nos hormones? Jessica Lacerte-Racine viendra faire un tour à l’UdeS pour présenter des alternatives plus sécuritaires à notre santé et expliquer les motivations derrière le mouvement clean beauty.

Qu’est-ce qu’est vraiment le clean beauty?

Le clean beauty est une tendance dans l’industrie des soins personnels pour les compagnies qui ont décidé d’opter pour la transparence de leurs ingrédients et d’utiliser des ingrédients qui sont moins nocifs. Comme le mentionne Jessica Lacerte-Racine, le clean beauty a pour mission la sécurité des humains en incorporant des ingrédients synthétiques et naturels. Elle souligne que ce ne sont pas tous les ingrédients naturels qui sont sûrs, ni tous les ingrédients synthétiques qui sont dangereux. Les compagnies qui adhèrent au mouvement clean beauty visent des produits plus sécuritaires et performants.

Démystifier les produits certifiés sécuritaires

Plusieurs entreprises tentent de nous faire croire que leurs produits sont bénéfiques pour notre peau et notre santé. Cependant, il faut toujours se méfier des logos sur les emballages. Comme la conseillère l’explique, il n’y a pas vraiment de certification pour les produits plus sécuritaires. Il faut se méfier du terme fragrance/parfum puisque les compagnies ne sont pas obligées de divulguer la recette de leur fragrance/parfum, qui est en fait un secret commercial. Lors de son passage à l’UdeS, Jessica Lacerte-Racine abordera également la Never List™, créée par Beautycounter, qui énumère plus de 1 500 ingrédients qui ne se retrouveront pas dans les produits et auxquelles les consommateurs devraient porter attention. Elle utilise entre autres une application mobile pour l’aider à faire des choix sécuritaires. Notamment, elle recommande EWG (en anglais seulement) et Clean Beauty (en français). Ces applications vous permettent de connaître les ingrédients controversés ou potentiellement nocifs et mentionnent des études en guise de références.

Si le mouvement clean beauty ou beauté sécuritaire vous interpelle, Jessica Lacerte-Racine sera présente à l’Agora de la bibliothèque Roger-Maltais, le jeudi 11 avril dès midi. D’ici là, vous pouvez texter « BETTERBEAUTY » au 70734 afin d’inciter le parlement canadien à adopter davantage de lois de protection de la santé pour l’industrie des soins personnels.


Crédit Photo @ Clean Beauty

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