Le kayak, qu’on le pratique seul ou en duo, permet non seulement de dégourdir ses muscles, mais il est aussi l’occasion de découvrir les plans d’eau québécois, qu’on choisisse de le pratiquer pour décompresser ou pour relever des défis. Loin d’être un sport extrême, il s’avère plus accessible qu’il n’y paraît. Petit résumé d’un sport à la portée de tous.

Par Martine Dallaire

Pour fortifier le haut du corps et découvrir un nouveau sport d’embarcation

Excellent exercice pour muscler les biceps ou raffermir les pectoraux et les abdominaux, le kayak se pratique partout en province. Il permet un agréable changement des sports d’eau plus connus comme le canot et les bateaux à moteur. On pense souvent que le kayak d’eau vive ne s’adresse qu’aux casse-cou. Or, nul besoin de franchir des chutes gigantesques pour se mettre en forme. Une rivière ou un lac feront fort bien l’affaire, pour peu que l’on adapte sa pratique à sa forme physique et qu’on se fixe des objectifs réalistes. De même, prendre le temps de faire quelques exercices de réchauffement évitera les blessures. 

Pour déconnecter 

Le kayak offre un contact privilégié avec la nature qui nous entoure. Pratiqué tôt le matin, au lever du soleil, on s’offre le privilège de voir la nature qui s’éveille. C’est aussi l’occasion d’observer la flore, ainsi que les animaux sauvages prendre leur petit déjeuner. De plus, la zénitude permet d’écouter des sons autrement étouffés par le bruit ambiant. Pratiqué à la fin de la journée, on assiste au spectacle du soleil couchant, on observe les oiseaux rentrer au bercail et quelques poissons qui gobent des moucherons. Quelle belle façon de décrocher du train-train quotidien !

Pour découvrir de nouveaux espaces

Lorsqu’on aime la nature, les défis et le plein air, on trouve aisément son compte sur n’importe quelle rivière. Si certaines destinations sont plus populaires chez les kayakistes, il n’en demeure pas moins que les plans d’eau moins fréquentés gagnent à être connus. C’est l’idéal pour tout kayakiste débutant, qui ne souhaite pas circuler sur un plan d’eau achalandé ou ressentir trop de pression vis-à-vis des autres adeptes.

Un cours pour mieux pagayer 

Avant de se jeter à l’eau, il est préférable de se familiariser avec les techniques de base. C’est pourquoi certains clubs ou écoles offrent des cours d’initiation, un exercice qui s’échelonne sur une journée ou deux. Il existe deux types de cours, selon ses capacités physiques et ses objectifs, que l’on souhaite pagayer en eaux calmes ou en eaux troubles. Les techniques de sécurité y sont également abordées telles que l’esquimautage, une manœuvre permettant de remonter à la surface de l’eau sans sortir de son embarcation, après un chavirement. 

Un sport abordable

Avant de faire l’achat d’une embarcation, mieux vaut la louer afin de vérifier si l’on a un intérêt réel ou non. Toutefois, si vous éprouvez un coup de cœur, on peut s’équiper d’un kayak pour un coût variant entre 900 $ et 1 300 $. À ce coût, on doit ajouter celui d’une veste de flottaison, d’un support pour la voiture et d’un casque. Il est également possible d’économiser en choisissant une embarcation d’occasion. La Fédération québécoise de canoë-kayak d’eau vive s’avère une bonne source d’informations pour obtenir des conseils sur l’achat d’équipement. 

Avec plus de mille cours d’eau, le Québec est un véritable paradis pour les amateurs de plein air. Alors, pourquoi ne pas en profiter ?

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