Par Carl Perron

Avec ce qui se passe dans le monde à l’heure actuelle, la menace de la COVID-19 demeure préoccupante. Heureusement, nous avons développé des vaccins pour tenter de contrôler cette pandémie et, éventuellement, de l’enrayer. Toutefois, nous sommes en droit de nous demander si le vaccin qui est donné actuellement sera en mesure de nous protéger contre tous les variants du virus.

En effet, le SARS-CoV-2, mieux connu du public sous le nom de la COVID-19, ne cesse sa progression à travers le monde. Parti de Whuan, en Chine, le virus nous a fait craindre le pire. Si on se souvient bien, les médias nous rappelaient quotidiennement sa dangerosité en nous montrant le nombre de cas qui ne cessait d’augmenter. Dès qu’il est arrivé en Europe, le monde a vu son pouvoir de propagation. Rapidement, c’est presque tous les pays du vieux continent qui furent infectés par la COVID-19. L’Allemagne, le Royaume-Uni, la France et l’Espagne nous rapportaient, jour après jour, une augmentation record du nombre de cas. Puis, ce fut au tour des États-Unis et du Canada. Le virus s’est étendu à tous les pays de la Terre. Tous les jours, nous sommes informés d’un nombre record de cas quelque part sur le globe.

Mais des vaccins ont été mis sur pied et ils ont prouvé leur efficacité. Le vaccin de Pfizer-BioNTech est distribué à tout le monde. En priorité, il est donné aux travailleurs de la santé, il en va de soi, mais aussi aux travailleurs en CHSLD, à ceux qui œuvrent dans les résidences pour personnes âgées (RPA), entre autres. Le vaccin nous protège contre la COVID-19, mais qu’en est-il des variants qui ne cessent d’apparaître un peu partout ? Rapidement, nous pouvons énumérer le variant britannique, le variant sud-africain et le variant brésilien.

Selon des données de L’OMS, le « variant sud-africain et le variant britannique [sont] beaucoup plus contagieux que ne l’était le virus SARS-CoV-2 »1. Le vaccin de Pfizer a été développé pour contrer la COVID-19, mais il n’est pas dit qu’il nous protégera contre les variants. De ce que l’on connaît, ces deux derniers seraient plus contagieux à raison de 50 à 70 % par rapport au coronavirus originel, mais ils se diffuseraient plus lentement. Il y a aussi deux souches qui ont été découvertes au Brésil, le variant P1, qui est apparu dans l’État de l’Amazonas, mais aussi détecté au Japon. Ces derniers sont encore plus contagieux, mais ils ne sont pas, a priori, plus dangereux que celui-ci.

Ce que nous avons à faire est simple : nous devons faire confiance au vaccin. Il est là pour nous aider. Les compagnies pharmaceutiques comme Pfizer nous disent qu’elles sont prêtes à fournir rapidement de nouvelles versions de leur vaccin si besoin est. Oui, l’efficacité du vaccin a été remise en cause par l’OMS, mais il demeure, à ce jour, la seule option disponible dont nous disposons. La campagne de vaccination qui se déroule présentement est essentielle pour nous protéger contre le virus qui nous menace. Au risque de me répéter, se faire vacciner est la seule option dont nous disposons à l’heure actuelle. En le prenant, nous faisons quelque chose pour nous sortir de ce mauvais pas.

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