Les microstages : le concret à portée de main

Par Marianne Allaire

L’Université de Sherbrooke est réputée pour plusieurs aspects : les programmes uniques, les campus verts, l’unique vie étudiante, le régime coopératif offert dans la plupart de ses facultés et la pédagogie axée sur la pratique (pour ne nommer qu’eux). Les étudiants et les étudiantes viennent à Sherbrooke pour profiter d’une éducation riche, d’une vie sociale bien remplie et d’un environnement de travail propice à la réussite.

Toutes les facultés tendent à s’adapter aux exigences des futurs employeurs en offrant diverses opportunités d’apprentissage. Par la variété des cours offerts dans un même programme, mais aussi par l’opportunité d’aller combler ses crédits par de l’enseignement de disciplines connexes, il est possible de créer un baccalauréat à son image.

Ceci dit, cette option s’adresse surtout aux étudiants de programme régulier, tels que ceux du baccalauréat en Études politiques appliquées et de celui en Communication appliquée de la Faculté des lettres et sciences humaines. Il est possible, en faisant quelques recherches, d’ajouter des cours d’autres facultés pour enrichir ses connaissances en droit, en gestion ou même en environnement. Il y aussi la possibilité d’effectuer des microstages. Cette forme de cours se rapproche beaucoup des réalités du marché du travail. Elle détient son lot d’avantages, surtout dans le domaine de la politique et de la communication. Beaucoup d’emplois reliés à ces milieux sont accessibles grâce aux contacts, mais surtout par l’expérience acquise en parallèle des études. Les microstages sont donc la parfaite opportunité pour ajouter une nouvelle expérience à son parcours universitaire et professionnel.

Plusieurs étudiants et étudiantes ont su profiter de l’expérience que leur ont apportée les microstages. C’est le cas de Maude Saulnier, Magali Jolin et Anchoussa Blanchette-Laurin, trois étudiantes en communication qui ont pu effectuer un microstage dans trois organismes à but non lucratif. Elles ont respectivement travaillé avec la CFAK, Arrière cours et CIUSSS de l’Estrie. Chacune affirme avoir acquis des compétences essentielles du domaine des communications dans un contexte professionnel, où de réels défis les attendaient. Elles ont pu mettre à profit leurs connaissances et valider si le milieu dans lequel elles évoluaient correspondait à leurs intérêts. « Chez Arrière cours j’ai appris beaucoup concernant la gestion de communauté et c’est le genre d’expérience cruciale à avoir pendant des études en communication, mais que je n’aurais probablement pas acquise sur les bancs de classe », explique Magali. Maude confirme que le microstage a été déterminant dans son parcours universitaire. Elle s’est découvert une passion, celle de la radio. Pour sa part, Anchoussa affirme que d’avoir à son cursus scolaire un microstage permet d’ajouter une nouvelle expérience à son CV.

Ainsi, les microstages sont une belle opportunité à portée de main pour explorer le domaine des communications, mais aussi de la politique. Plusieurs opportunités sont affichées sur le site Internet de la Faculté des lettres et sciences humaines. À noter que quelques conditions s’appliquent pour être admissibles aux microstages. Celles-ci sont également indiquées sur le site.

Partager cette publication