L’éternelle, mais tout autant éphémère étudiante

Crédit photo © Cathie Lacasse Pelletier

Par Laurence Poulin

Alors que l’été est bel et bien amorcé, je vois déjà la rentrée universitaire arriver de loin. Beaucoup trop en avance vous me direz. C’est que cette rentrée sera pour moi possiblement ma dernière à vie et donc bien spéciale et remplie de nostalgie.

Le mode de vie d’étudiante est le seul que je connaisse. Outre les emplois d’été que j’ai enchainés, cela fera dix-sept ans que j’étudie. Dix-sept rentrées scolaires, ça en fait des cahiers Canada et des crayons à l’encre bleue. Bien que je sois sur les bancs d’école depuis ma tendre maternelle et que j’aie étudié sans relâche jusqu’à cette année, cette période de ma vie fut remplie de constance, mais aussi de différences.

Cette période bien spécifique qu’on a la chance de vivre en est une qui nous permet d’en apprendre sur la personne que nous sommes, mais aussi sur celle que l’on souhaite devenir. Nous sommes privilégiés de vivre cela dans un environnement si propice aux découvertes qu’est celui de l’UdeS. Ce que l’on peut vivre durant ces années d’études est si fort et ce n’est pas surprenant que ceux qui passent par Sherbrooke en sortent changés, mais restent marqués par les belles années qu’ils y ont passées.

Il y a les amitiés et les rencontres enrichissantes qui nous fondent en tant que personne et qui nous changent positivement. Il y a aussi bien évidemment les acquis scolaires et autres expériences qui nous permettent d’atteindre des carrières et postes dont on a rêvé durant toutes ces années.

Pour ma part, cette période passée à l’UdeS, si courte soit elle dans l’ensemble d’une vie, demeurera marquante étant donné tout ce qu’elle m’aura permis de découvrir sur moi-même et sur la vie.


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