L’OSA : une liaison passionnelle entre musique et cinéma

 

Par Benjamin Le Bonniec

LOrchestre du Septième Art avait donné rendez-vous aux amateurs de cinéma et de musique pour trois soirées consécutives (27, 28 et 29 août) sur la scène extérieure de la Place Nikitotek, en plein coeur du centre-ville sherbrookois. Lune des rares formations à se consacrer à la musique de films, lOSA dirigé par Lise Bellehumeur offre au public un joli répertoire de trames sonores issues doeuvres cinématographiques, illustré par des projections visuelles.

Depuis 2005, les 50 musiciens volontaires de l’Orchestre du Septième Art se réunissent chaque semaine sous la direction de la chef d’orchestre Lise Bellehumeur, avec pour objectif de proposer un concert symphonique des plus grandes musiques de films, de Titanic à James Bond, en passant par Gladiateur et Batman. En constante progression ces dernières années, la performance offerte au public le 27 août fit voyager le public à travers l’histoire du cinéma, variant les plaisirs et les émotions, tout en se liant intimement avec lui.

Ce soir-là, au crépuscule, on entendit les premières notes du générique de Game of Thrones avant que Lise Bellehumeur souhaite la bienvenue à l’auditoire et nous présente la démarche de cet orchestre caractéristique, ainsi que les morceaux au programme de la soirée. Catherine Elvira Chartier était l’invitée particulière du concert et la cantatrice interpréta les magnifiques thèmes de The Sound of Silence (La mélodie du bonheur) et Farinelli.

Tout au long de la prestation, l’orchestre saisi l’attention du public et le transporta dans un long voyage à la rencontre des genres, lui donna droit à l’interprétation des grands classiques du formidable compositeur Hans Zimmer avec Gladiateur, Le Dernier Samouraï, Pirates des Caraïbes, Le Chevalier Noir (Batman) ou le film d’animation Spirit, l’étalon des plaines. Parmi les autres pièces interprétées, la maestria avait choisi les thèmes de grands classiques du western avec les compositions d’Ennio Morricone dans Il était une fois dans l’Ouest, Mon nom est personne et Le bon, la bête et le truand.

Au final, c’est le coeur conquis par la musique et les images que l’ovation du public se fit entendre et Lise Bellehumeur put remercier avec insistance et émotion les personnes ayant fait le déplacement.

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