Mon expérience au Musée des sciences de Sherbrooke

Par Andrés Cruz Zamudio

Série Français Langue Seconde (texte 3 de 3)

Microprogramme de français langue seconde

FLS/FRE - Français - Communication écrite 2

Il était huit heures le samedi 25 juillet quand j’ai reçu un appel de mon amie Minoshka qui m’invitait à visiter le Musée des sciences. Pendant qu’elle me parlait, je me demandais comment lui dire que je n’avais pas envie d’y aller. À la fin, j’ai perdu ma volonté et j’ai entendu un « oui » sortir de ma bouche. Elle a répondu qu’on se retrouverait dans quelques minutes. Je me suis donc habillé et elle a frappé à ma porte. Nous avons descendu l’escalier et nous avons marché jusqu’à la gare pour prendre l’autobus.

Après quelques minutes d’attente, l’autobus est arrivé et nous y sommes montés. Une fois au Musée des sciences, nous avons débuté par la visite de la chambre « Alteranimia ». Il y avait là quelque chose de particulier qui m’attirait. Je suis entré dans une autre dimension, pleine d’animaux immobiles et, en même temps, pleins de vie; des cerfs, des ours, des castors, des aigles, des canards et bien d’autres animaux que je n’avais jamais vus de si près. J’ai fermé les yeux et j’ai voyagé dans le temps…

À un certain moment, je me suis même senti comme Larry Daley dans le film américain « Une nuit au musée »! En effet, à la fin du parcours de la chambre « Alteranimia », à travers le quartier des canards et le monde sombre des serpents, se trouvait une plus petite chambre à visiter. Je me demandais ce qu’il pouvait y avoir par là; mais, au même moment, un castor me criait: « Non! Il est interdit d’y entrer. » J’ai ignoré sa remarque, j’ai pris mon courage, je suis entré et j’ai aussitôt vu le roi de l’habitat: un ours polaire de la taille de King Kong. Ce grand prédateur calme et magnifique était en face de moi. J’ai touché sa fourrure et j’ai tout à coup entendu un grand grognement. Effrayé, je me suis mis à pleurer! Puis, j’ai lu une pancarte en français qui disait de ne pas toucher… J’ai donc compris que le grognement était en fait une alarme! J’ai ri pendant quelques minutes de ce qui venait de m’arriver.

Enfin, je me suis bien amusé au Musée des sciences de Sherbrooke. Je suis sorti de là en me disant que j’avais trouvé quelque chose que je n’étais pas parti chercher; effectivement, je suis reparti avec l’envie de visiter d’autres mondes où de nombreux animaux attendent ma visite.

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