Par Lanie Dufour

Promis, pas une grosse claque, juste une toute petite pour nous ressaisir. Tu sais, le genre qui nous fait avoir une illumination. C’est là que tu te demandes : « Pourquoi mon université me frapperait-elle? »

En fait, souvent, surtout quand on est nouveau, on le vit sans s’en rendre compte. Puis, c’est quand on fait un petit recensement qu’on remarque à quel point on est comblé dans notre nouvel environnement. C’est donc dans cette optique que je vais vous présenter les faits marquants à connaître sur l’Université de Sherbrooke.

Tout d’abord, savais-tu, toi, que le programme coopératif, qui peut paraître bien banal à première vue, eh bien, c’est ton Université qui a été la première francophone et la deuxième au Canada à l’adopter? Thumbs up à tous ceux qui ont des cours l’été.

En plus, elle peut se vanter d’être la première université canadienne à présenter la maîtrise en fiscalité. C’est aussi ici qu’a été fondé le tout premier programme MBA francophone coopératif en Amérique du Nord.

Histoire de se démarquer au Québec également, elle a offert la possibilité de fusionner son bac en administration et le MBA dans un régime coop. Des bonnes idées à la tonne, ça n’arrête plus! Comme si ce n’était pas assez, notre prestigieuse institution a aussi créé un institut d’entrepreneuriat. C’est donc peu dire que ce n’est pas le choix qui manque!

En plus, en connais-tu une université qui a le mérite de dire qu’elle a bouleversé la manière d’enseigner grâce à ses facultés de médecine et de génie qui, respectivement, utilisent l’apprentissage par problèmes et par projets? Il n’y en a qu’une et l’on connaît son nom.

Question de faire les choses en grand, sur une note un peu plus sportive, en 2003, l’UdeS a accueilli les Mondiaux jeunesse et, en 2004, elle a reçu les Championnats d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes (NACAC). Par contre, même si être l’hôte des rassemblements sportifs est très bien, on s’entend pour dire qu’en tant que représentant de l’UdeS, on est Vert & Or ou rien.

De plus, il ne faut pas oublier que l’on a caractérisé l’UdeS pour une septième année comme étant la plus aimée au Québec. Cet élan d’amour lui a alors permis d’être la mieux cotée au Canada dans les universités francophones (The Globe and Mail).

Après avoir été mis au courant de tout ça, on s’en rend compte. On réalise à quel point notre université est awesome. On ne peut que se sentir fier d’être dans cette famille qui nous donne l’impression d’être comme chez nous, dans notre salon, sauf que là, le salon est un peu plus grand et on l’appelle le campus.


Crédit photo © mylittlebrasil.com

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