Quand l’UdeS soutient ses étudiants dans le deuil

Par Priscillia Kizizié Deltombe

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L’Université de Sherbrooke a beaucoup d’étudiants internationaux, j’en suis moi-même une. Dans ses étudiants, plus de la moitié sont français. Avec les attentats de Paris qui se sont passés le 13 novembre, nous avons tous été choqués et profondément émus. L’UdeS a ainsi souhaité, comme beaucoup de personnes, à soutenir la France et ses étudiants en proposant différentes manifestations de recueillement sur le campus ou à proximité.

Commençons par les professeurs qui ont été à l’écoute et très attentifs aux besoins des étudiants. Certains d’entre eux ont proposé de prendre un temps durant leurs cours pour se recueillir sur ce qui s’est passé. Le 16 novembre, l’UdeS a mis son drapeau en berne et des étudiants ont observé une minute de silence. L’Université a permis à ses étudiants de déposer des fleurs et des bougies en mémoire aux personnes disparues et leurs familles.

Certaines associations ont ouvert un débat sur le sujet comme la maison Impact qui a proposé de discuter du sujet sous la forme de: «Si Dieu existe, pourquoi fait-il le mal?». Il ne faut pas oublier que l’Université a un service de psychologie à l’écoute. Il y a un numéro que vous pouvez contacter à tout moment pour parler.

En ce qui concerne la Ville de Sherbrooke, la mairie a proposé une soirée de recueillement à l’Hôtel de Ville et a elle aussi mis ses drapeaux en berne aux côtés du drapeau français.

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