Retour sur le Bazar de la rentrée

Par Lydia Santos

L’avez-vous remarqué lors de votre passage au Centre culturel pour les journées de la rentrée? Ou bien en avez-vous entendu parler? Dans le cadre des journées de la rentrée, les 31 août et 1er septembre, au Centre culturel de l’Université de Sherbrooke avait lieu le premier Bazar de la rentrée. L’occasion parfaite pour respecter un budget étudiant!

Le projet du Bazar de la rentrée constituait une première pour l’Université de Sherbrooke (UdeS). L’année 2016 représente l’année pilote ayant pour but de démontrer la pertinence du projet. Son intention? Permettre à la communauté étudiante d’acheter, à très petits prix, ce qui manquait pour leur chambre ou leur appartement.

Il était possible d’y trouver des milliers d’articles! Ceux-ci provenaient surtout du personnel de l’Université. Entre autres, les étudiantes et les étudiants pouvaient choisir parmi des ensembles de vaisselle, des casseroles, des verres et des tasses, des mélangeurs, des cafetières, des grille-pains, etc. De plus, certains donateurs ont permis un vaste choix de vêtements et de manteaux.

Sur le billet du bazar dans les nouvelles de l’UdeS, le professeur Alain Webster, vice-recteur au développement durable et aux relations gouvernementales, explique que « [l]’objectif du bazar était triple : aider financièrement nos étudiantes et étudiants qui s’installent à Sherbrooke, donner une seconde vie à des objets en bon état qui ne servaient plus et bonifier l’accueil des étudiantes et étudiants par une démarche simple et originale. Avec près de 3000 objets qui seront ainsi remis en circulation auprès des 500 étudiantes et étudiants, nous pouvons dire que ces objectifs ont été largement atteints ».

À la suite de l’événement, il fait nul doute que tous ceux et celles qui ont donné ou qui ont pu se procurer des articles à moindre prix ont apprécié cette première expérience. Si l’on se fie aux échos, la communauté universitaire salue cette initiative. Tout laisse entendre que la formule a démontré sa pertinence.

Somme toute, il faut souligner la participation d’Estrie Aide ainsi que celle des bénévoles de Campus durable. Les deux organismes ont agit en tant que fiers partenaires du projet pilote.

En plus de ses précieux conseils aux organisateurs, Estrie Aide a repris les articles non vendus pour les apporter dans son entrepôt sur la rue Wellington. Les profits du bazar seront répartis entre Campus durable et un fond de bourse pour les étudiantes et étudiants en développement durable (UdeS).

En espérant que le projet pilote ait porté ses fruits, il serait intéressant de voir le retour du bazar l’an prochain lors des journées de la rentrée. Si cela est le cas, cet événement pourra s’intégrer à l’histoire collective de l’Université puisque cela est fait par et pour la communauté de l’UdeS. Cette idée permettra à plusieurs étudiantes et étudiants de laisser un peu plus de lousse dans leur budget parfois très serré.


Crédit photo © Journaldujura.ch

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