Réussir sa première année à l’université : 12 conseils pour vous aider!

Par Quentin Laborne

En tant qu’étudiant de deuxième année au bac en études politiques appliquées, le souvenir des appréhensions, des défis et des obstacles qui ont bercé ma première année à l’Université de Sherbrooke sont encore très frais dans ma mémoire. À l’occasion du début de la session d’automne 2017, je vous partage ici 12 conseils qui, si vous les suivez ne serait-ce que partiellement, vous permettront d’aborder votre première session de façon sereine et efficace. Malgré les nombreux défis que l’université vous réserve, gardez à l’esprit que c’est aussi ici que vous vivrez des moments mémorables et éminemment positifs qui vous suivront pour de nombreuses années.

« Make yourself at home »

La plupart des étudiants de l’Université de Sherbrooke viennent de l’extérieur et expérimentent dans la foulée leur premier déménagement à l’extérieur du foyer familial. Se sentir bien chez soi est un élément qui relève du bon sens à un point tel qu’on a facilement tendance à le négliger. S’aménager un appartement où il fait bon vivre, ordonné, et où l’on distingue clairement l’espace de travail de l’espace de détente peut s’avérer positif à bien des égards.

Les activités d’intégration : un départ réussi

Les activités d’intégration ont littéralement pour but de briser la glace. Profitez de celles-ci pour découvrir votre nouvel environnement et les gens qui l’animent. Ultimement, et si vous restez à l’Université de Sherbrooke pour le reste de vos études supérieures, cet environnement sera le vôtre pour les prochaines années alors autant commencer à l’apprivoiser tout de suite.

L’implication au cœur de la réussite

Que ce soit au sein d’une association étudiante, d’une équipe de sport, d’un projet étudiant ou quoi que ce soit d’autre, l’implication étudiante a une valeur inestimable. Pour beaucoup d’étudiants, la première session sert à faire ses repères. Mon conseil : s’impliquer est le meilleur moyen de prendre ses marques. Cela vous permettra de vous faire énormément de contacts, de sentir que vous faites partie intégrante de la vie de l’Université et vous donnera davantage de motivation à persévérer sur la voie des études.

Le faux ami : la job

Classique parmi les classiques, ce point-ci n’en reste pas moins non négligeable. Il ne s’agit pas seulement de consacrer le classique « maximum de 15 heures au travail par semaine », aussi faut-il savoir le répartir stratégiquement sur la semaine. Anticipez les examens, les remises de travaux, les cours à difficulté afin de ne pas vous retrouver à faire un chiffre de travail de soir la veille d’un examen ou de la remise d’un travail. Gardez à l’esprit qu’une session échouée est une session qui coute cher – la priorité est aux études.

Organisation et régularité : assiduité et dévouement

Si le nombre d’heures de cours magistraux par semaine diminue significativement du secondaire au cégep, et du cégep à l’université, sachez que le nombre d’heures de travail personnel, lui, augmente de façon exponentielle. Aussitôt vos plans de cours reçus, planifiez votre session et attaquez vos travaux. N’attendez pas des enseignants de vous rappeler quels travaux sont à remettre et à quelle date – vous êtes seul maitre de votre réussite.

La présence en classe : l’atout payant par excellence

À l’université, fini les appels aux parents et les remontrances des enseignants en cas d’absence, il est facile de s’abandonner à sécher les cours pour vaguer à toutes autres occupations plus palpitantes qu’un cours théorique de trois heures. La présence en classe, en particulier à la première session, permet de mettre le groupe à niveau et d’établir les premiers contacts et affinités entre profs, étudiants et collègues. C’est le meilleur moyen pour vous de vous situer à l’intérieur du groupe et de bénéficier de tout le savoir transmis oralement par l’enseignant.

La tentation ultime : les notes fournies

Même si la plupart des enseignants partagent intégralement ou partiellement les notes de cours sur le portail de l’Université, ne cédez pas à la tentation. Toute nouvelle information est précédée d’un raisonnement dont l’importance est intrinsèquement liée à l’info elle-même. Comprendre ce raisonnement est le meilleur moyen d’assimiler le concept. Votre présence en cours vous fournira des éléments mémo-techniques non négligeables et vous fera sauver de nombreuses heures de stress et de recherche sur votre ordinateur ou à la bibliothèque.

Le break productif : l’activité physique

En plus de contribuer à votre santé et à votre forme physique, aller au bout d’une séance d’activité physique développe un sentiment d’accomplissement qui, une fois cumulé à toutes les autres tâches du quotidien ou devoirs complétés, vous donnera à la fin de la journée le sentiment d’être une personne accomplie. Il s’agit d’une récompense directe aux efforts que vous déployez en contraste avec les travaux de session qui s’étendent sur de nombreuses semaines et qui ne s’avèrent payants souvent qu’en fin de session. Privilégiez l’activité physique comme break lors d’une journée chargée en travaux ou en révision.

« Lectures obligatoires », ou devrait-on dire « lectures infaillibles »

À l’université, les exigences au niveau de la maitrise de langue augmentent d’un cran comparativement au cégep. Les lectures données par les enseignants ont une triple utilité : transmettre des connaissances; vous apprendre à structurer votre pensée en fonction de votre domaine; vous outiller en termes de lexique. Sans parler des points que vous sauverez dans les travaux que vous remettrez et du temps sauvé en correction, améliorer votre maitrise de la langue vous permettra de vous démarquer en remettant des travaux d’un tout autre calibre.

« Rien ne sert de courir; il faut partir à point »

Si le début de session vous parait léger en termes de travail personnel à fournir, ne vous reposez pas sur vos lauriers et prenez de l’avance! La plupart des étudiants à l’Université de Sherbrooke suivent un cursus régulier au sein de leur programme, soit une session d’automne et une session d’hiver, ce qui représente seulement huit mois d’études dans l’année et par conséquent, chaque session passe très vite et est chargée de choses à faire. Ne négligez pas l’avance que vous pouvez prendre en début de session, vous vous remercierez à la fin de celle-ci.

Ne pas se limiter au matériel du cours

Ne vous leurrez pas, les notes de cours ne sont que le squelette de ce que tente de vous transmettre l’enseignant. Peu importe votre domaine d’études, sachez que le savoir est infini et que, par conséquent, celui-ci ne se limite pas aux connaissances reçues dans le cadre de votre cours. Chaque concept vu en classe peut faire l’objet d’une réfutation, d’un angle d’approche différent et d’une réflexion plus profonde que sa simple utilité lors de votre examen de fin de session. Étoffez votre champ de connaissances afin d’améliorer significativement votre maitrise du sujet : cela se ressentira dans vos travaux.

Établir le contact avec les enseignants

Bien que les classes comptent plus d’étudiants qu’au cégep et au secondaire, les enseignants n’en restent pas moins des individus passionnés par leur domaine et sont friands de partager leur savoir. Par conséquent, beaucoup d’entre eux se révèlent être très disponibles, que ce soit à la fin d’un cours ou à leur bureau. Les rencontrer personnellement leur donnera la chance de lever les doutes que vous pourriez avoir vis-à-vis du contenu du cours et vous donnera la chance d’avoir des discussions passionnantes et motivantes avec ceux-ci. ALLEZ-Y.


Crédit Photo © Gallie - Gallieart.tumblr.com

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