Une nouvelle année : un mental en santé

Par Katrine Joncas

Alors que la session d’hiver est déjà bien entamée, les lectures, les travaux à remettre et les examens commencent déjà à s’accumuler. La température hivernale, le manque de soleil et les épidémies de rhumes n’étant pas toujours de votre côté, le début de cette nouvelle session peut vous sembler plutôt démoralisant. Restez positifs! À l’approche de l’événement annuel Bell Cause pour la cause qui aura lieu le 30 janvier prochain, soyez à l’affût de votre santé mentale et souciez-vous de celle de vos proches. En d’autres mots, prenez soin de vous!

Impossible à nier, l’école et tout le travail que nécessite l’atteinte d’un diplôme universitaire ne vient pas sans son lot de stress. Pour plus de personnes qu’on peut penser, cette montagne d’émotions et de défis peut s’avérer plus difficile et affecter le mental, menant même parfois à des problèmes plus sérieux, notamment la maladie mentale. Cedit type de maladie a longtemps été un sujet tabou dont peu de personnes osait parler haut et fort, bien que très présent dans la société.

Alors que nous tentons parfois de faire l’impossible, entre travaux scolaires, travail étudiant, implications et activités parascolaires, il n’est pas sans raison que certains puissent se sentir impuissants face à certaines situations. Aussi réelles les maladies mentales soient-elles, la santé mentale est parfois négligée. Personne n’est immunisé à ce type de maladie, comme l’anxiété et la dépression, et être à l’affut du sujet ne peut qu’être positif. Si vous suspectez qu’un de vos proches, amis ou compagnons de classe aurait peut-être besoin d’aide, ou simplement besoin de parler, engagez la discussion. Comment? L’écoute, l’ouverture et la gentillesse sont souvent bien suffisants pour briser le silence.

Des chiffres qui causent

Bien que les personnes atteintes de maladie(s) mentale(s) puissent parfois se sentir seules, c’est tout le contraire. Selon le sondage National College Health Assessment Survey du Canada réalisé en 2016, 32 % des étudiants avaient fait l’objet d’un diagnostic ou d’un traitement lié à l’anxiété ou à la dépression au cours de l’année 2015. Ce chiffre, qui peut paraître gros, est pourtant bien réel. La maladie mentale n’est pas visible comme une jambe cassée, et c’est pourquoi il peut s’avérer difficile de l’identifier chez les autres, et donc très difficile de réaliser l’étendue de ce phénomène chez la communauté étudiante.

À bas le tabou

Notamment pour contrer ce tabou qu’est parfois la maladie mentale, depuis 2010, l’événement Bell Cause pour la cause rejoint plusieurs milliers de personnes afin d’engager la conversation sur ce sujet ô combien important.  Associé à plus de 900 organismes offrant des services en santé mentale à l’échelle du Canada, plusieurs milliers de dollars sont remis en dons chaque année à des universités ainsi qu’à d’autres organismes de recherches et de soins dans le domaine.  Alors que 93 423 628,80 $ ont été amassés grâces aux dons et à l’engagement de Bell Cause pour la cause depuis son lancement, cette année, on peut anticiper de peut-être dépasser le cap des 100 millions de dollars.

Un défi de taille, mais cette initiative n’est pas seulement une question d’argent.

Depuis le lancement de cette Journée annuelle, 867 449 649 interactions ont été enregistrées, ce qui signifie une énorme ouverture à l’égard de ce problème sociétal. De plus, depuis le début de l’initiative, 87% des participants « ont déclaré être plus conscients des problèmes de santé mentale » et 6 313 777 personnes ont été « soutenues avec un accès aux services de santé mentale ». Cette année, on peut s’attendre à une autre belle mobilisation grâce à l’engouement créé autour de cette journée lors des dernières éditions. En effet, Mary Deacon, présidente de Bell Cause pour la cause, affirme qu’« [a]vec plus de 200 universités et collèges qui font partie de la campagne cette année, il est clair que les étudiants de niveau postsecondaire au Canada ont assumé un véritable rôle de leadership dans la conversation sur la santé mentale. » Bien que la journée Bell Cause pour la cause fasse résonner les mots et textos de partages et de visionnements, elle a un réel impact. Toujours selon Mary Deacon, les « initiatives menées par des étudiants accroissent la sensibilisation tant à l’impact de la maladie mentale qu’aux ressources vers lesquelles les étudiants peuvent se tourner pour obtenir du soutien ».

Alors que cette journée à grand envergure médiatique approche à grands pas, restez à l’affut de la mobilisation sur le campus et profitez-en pour vous renseigner sur la santé mentale et toute l’aide accessible qui peut vous être offerte.

Le 30 janvier prochain, textez généreusement!

Afin de provoquer la discussion sur les problèmes de santé mentale, le 30 janvier prochain, Bell versera 5 cents au profit de programmes canadiens en santé mentale pour chacune de ces interactions :

  • Appels : Chaque appel mobile et interurbain effectué par les clients des services sans fil et téléphoniques de Bell
  • Messages texte : Chaque message texte envoyé par les clients des services sans fil de Bell
  • Twitter : Chaque tweet et rediffusion de tweet utilisant le mot-clic #BellCause et présentant l'émoji Bell Cause pour la cause, et chaque visionnement de la vidéo de la Journée Bell Cause pour la cause à l'adresse Twitter.com/Bell_Cause
  • Facebook : Chaque visionnement de la vidéo de la Journée Bell Cause pour la cause à Facebook.com/BellCausePourLaCause et chaque utilisation du cadre Bell Cause pour la cause
  • Instagram : Chaque visionnement de la vidéo de la Journée Bell Cause pour la cause à l'adresse Instagram.com/bell_cause
  • Snapchat : Chaque utilisation du filtre Bell Cause pour la cause et chaque visionnement de la vidéo de la Journée Bell Cause pour la cause
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