Par Rodrigue Turgeon

C’est donc dire que nous assisterons bientôt au retour de la Quinzaine du développement durable, un événement ambitieux qui gagne, chaque édition, en envergure et en influence auprès des étudiants. En 2015, toutes les facultés offriront autant d’activités qu’il puisse en exister, de façon à repenser ce concept si crucial pour notre société.

Mise à l’avant-plan par Campus durable (un comité universitaire rassemblant des étudiants conscientisés issus de la majorité des associations étudiantes), la Quinzaine propose, comme son nom l’indique, quinze jours de conférences, d’ateliers et d’activités de toutes sortes visant à discuter de ce grand enjeu contemporain qu’est le développement durable. Et ça commence le 19 mars avec la projection du court métrage l’Espouère.

Diffusion de films, ateliers artistiques et soirée de slam charmeront la masse. Pour les éternels curieux, on vous propose des aperçus sur le biomimétisme, les constructions en chanvre, le jardinage écoresponsable, les serres solaires passives, le développement domiciliaire durable, le crudivorisme… Quant à eux, les philosophes (de même que les irrémédiables endormis) pourront compter sur le world café pour concevoir, entre amis, mondes utopiques ou civilisations affranchies de bitume.

Sophie Valence-Doucet, coordonnatrice chez Campus durable, nous rappelle à quel point l’organisme ratisse large en 2015 : « Avec des présentations aux thématiques aussi variées que l’alimentation, la construction, l’entrepreneuriat, la gestion des matières résiduelles, l’horticulture, l’économie et même la musique, la Quinzaine permettra aux étudiantes et étudiants de faire des liens entre leur propre domaine d’études et le développement durable. »

S’il subsistait dans votre esprit quelque doute, l’équipe vous invite à parcourir sa page Facebook Quinzaine du développement durable. Après cela, si une question vous assaille toujours, communiquez avec Maude M. Sévigny, responsable des relations médias (ici).

D’ailleurs, Le Collectif veillera à faire un suivi de l’événement; surveillez la prochaine édition papier. Finalement, si jamais une soif irascible de communiquer votre exaltation s’éprend de vous, laissez-vous porter par l’espoir du changement et propagez la nouvelle à tout vent!

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