Par Laurence Poulin

Alors que la pression de la fin de session est à son comble pour une grande majorité d’étudiants sur le Campus, on ne peut que rêver au répit des prochains jours qui s’en vient à grands pas.

Pression du temps des fêtes

Ce temps des fêtes est synonyme pour plusieurs d’enchaîner et de multiplier soupers, brunchs, activités hivernales et marathons télévisuels. N’est-ce pas ironique de courir après le temps durant toute une session en attendant impatiemment ce temps de repos, pour finalement opter pour ce même rythme à saveur quelque peu plus festif?

Laissons-nous le droit de prendre du temps de qualité (pour de vrai), en famille, entre amis, pour soi. Sans toutefois se mettre cette même pression de voir la famille en entier ou bien se sentir coupable de ne pas avoir coché toute la liste d’activités que l’on s’était prévue et revenir le 9 janvier plus cernés qu’à notre départ de l’UdeS après avoir remis notre dernier travail de session ou encore après ce dernier examen perçu comme crucial à notre réussite.

À chacun son emploi du temps

Cette pause hivernale est utilisée par les étudiants du Campus de manière parfois semblable, parfois bien différente. En effet, Paola Varruti, marraine de deux étudiants en échange à l’UdeS, m’a permis de connaître leurs plans pour les fêtes. Pour sa part, elle-même étudiante étrangère, Paola passera Noël dans la famille canadienne de son conjoint au Nouveau-Brunswick. Puisqu’elle est allée en novembre dernier en France voir sa famille, elle ne craint pas de passer ce temps loin des siens cette année. Un de ses « filleuls » français, Simon, passera ce souper spécial dans une famille québécoise. Ce souper sera possible grâce à une rencontre fortuite aux résidences de l’UdeS. Il passera toutefois le jour de l’An dans la capitale lumineuse qu’est New York. Dorian, l’autre « filleul » de Paola, retournera en France passer ce temps des fêtes en famille. Que l’on soit d’ici ou d’ailleurs, ce temps de l’année est propice à la découverte et au dépaysement, avec ce tapis de neige qui métamorphose bien des paysages.

Outre les étudiants étrangers ou en échange, cette période de l’année est synonyme du retour au bercail, du retour au confort familial. Un temps pour recharger nos batteries, reprendre les occasions manquées, et revenir plus forts pour cette deuxième partie d’année universitaire, synonyme de renouveau, de nouvel an, de nouvelles chances.

N’est-ce pas ironique de courir après le temps durant toute une session en attendant impatiemment ce temps de repos, pour finalement opter pour ce même rythme à saveur quelque peu plus festif?

Se donner le temps de mieux repartir

C’est dans cette même idée de « prendre le temps » que Le Collectif s’est entretenu la semaine dernière, dans nos bureaux, avec le généreux Luc Larochelle, chroniqueur renommé à La Tribune. Cette rencontre, comme un cadeau pour l’équipe, fut extrêmement riche en pertinence. On désirait distinguer un élément crucial afin de commencer l’année 2017 sur de meilleures bases encore. Ainsi, nous avons pris le temps de reconnaître la différence entre un éditorial et une chronique afin d’offrir un meilleur rendu aux étudiantes et étudiants de l’UdeS. Cette rencontre, en plus d’autres réflexions que nous avons eues durant cette session d’automne, nous permettront d’effectuer d’autres changements sur les plans du visuel et du contenu. D’autant plus que notre équipe changera quelque peu avec l’arrivée de nouvelles et nouveaux chefs de pupitre et de nouveaux membres à l’administration dès la prochaine édition.

Vous pourrez constater graduellement ces changements dans les noms des sections ou encore dans la manière de présenter l’information ou les faits. Comme l’a bien dit M. Larochelle, « nous sommes souvent impatients face aux changements, mais le changement est quelque chose qui se fait très lentement ». Nous désirons, avec ces modifications graduelles, vous offrir votre journal dans une version améliorée.

Le souhait du Collectif pour cette nouvelle année : revenir encore plus fort, avec humilité et modestie, raviver ce souci de la justesse et de la pertinence et ouvrir nos horizons encore plus grands, pour vous.


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