Par Sarah Gendreau Simoneau 

Conduire l’hiver apporte toutes sortes de désagréments. Pourquoi ne pas alors adopter la conduite hivernale à vélo? Que ce soit par soucis environnementaux, pour faire plus de sport ou pour simplement éviter de déneiger sa voiture, prendre son vélo l’hiver peut être une excellente solution. 

C’est votre premier hiver à vélo? Vous êtes plutôt spécialiste? Quelques petits conseils ne font pas de mal pour partir cette saison du bon pied! 

Un vélo bien adapté vous aurez 

Bien entendu, votre vélo doit être préparé en conséquence. Il faut s’assurer de bien graisser tous les mécanismes mobiles comme le pédalier, le système de freinage, etc. La meilleure graisse est celle qui imperméabilise et qui limite la corrosion. Ensuite, le sel, la sloche et le gravier qui se trouvent sur les routes l’hiver peuvent endommager la monture. Il est donc important de frotter plus souvent qu’autrement tout le circuit de la chaîne et nettoyer les pièces sales de votre vélo.  

Pour ce qui est des pneus, si la chaussée est glissante, vous pouvez diminuer la pression, sans toutefois aller en dessous de la pression minimale recommandée par le fabricant. Un pneu légèrement mou assure une meilleure adhérence. Si vous débutez dans la conduite hivernale à vélo, armez-vous de pneus à crampons ou de pneus à clous. La prudence avant tout!  

Des lumières et du fluo vous ajouterez 

Avec les journées qui raccourcissent, vos déplacements se feront peut-être à la noirceur. Pour rouler de façon sécuritaire, il faut mettre des lumières sur le vélo : un feu blanc à l’avant et un rouge à l’arrière, selon Vélo Québec. Les batteries durent moins longtemps lorsqu’il fait froid, il faut donc les recharger plus souvent.  

Des bandes réfléchissantes sur vos vêtements pour être bien visibles ou des habits fluorescents peuvent être de bonnes idées pour s’assurer d’être vus à travers les bancs de neige, la noirceur et les flocons qui tombent.  

En conséquence vous vous habillerez 

Normalement, les conditions de la route vont ralentir le rythme auquel vous êtes habitué de rouler. Vous allez peut-être forcer un peu plus et avoir chaud si vous mettez votre gros manteau d’hiver. Il faut penser aux multicouches dans ce cas-ci; il vaut mieux enlever une couche que suer parce qu’il fait trop chaud.  

Ce sont surtout les extrémités qui sont à surveiller. Comme les mains se retrouvent sur le guidon, les doigts ne bougent pas. De bons gants chauds ou des mitaines sont de mise. Pour ce qui est de la tête, le vent sera votre pire ennemi. Il convient donc d’avoir une tuque, un bandeau ou un cache-cou qui entre sous le casque, peut-on lire dans Urbania. 

L’important dans tout ça, c’est d’être en sécurité, de n’avoir ni trop chaud, ni trop froid et d’aimer conduire son vélo l’hiver. Si un matin vous ne le sentez pas, ne vous forcez pas. Le mot d’ordre : faites-vous confiance.


Crédit photo @ Pixabay

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