Bertand Belin, une virée rock existentielle

Comme chaque année, le Sherblues & Folk a délivré son lot de belles surprises. Avec la venue de Bertrand Belin, le public sherbrookois a pu découvrir ce dandy français à la belle voix grave offrant une prestation très rock’n’roll, entre dérision et légèreté.     

Benjamin Le Bonniec    

Après avoir ouvert la soirée du jeudi soir sur la grande scène de la rue Wellington pour The Barr Brothers, c’est au Boquébière que Bertand Belin nous avait donné rendez-vous. Sans être nécessairement galant, l’intimité de la place correspondait bien plus à la musique épurée et poétique de celui qui fut longtemps compositeur et musicien. Avec un charisme rock à faire pâlir Alain Bashung, la présence scénique de Belin est formidable et habilement, il transporte les quelques irréductibles amassés devant la scène. C’est fort de ses quelques expériences passées au Québec que l’artiste réussit brillamment à nous conter ses histoires comme on écouterait la pluie tomber. Il est parfois  question de météo dans les textes de Belin, mais aussi de voyage. Son dernier album Parcs est d’ailleurs fortement propice à une virée existentielle sur les routes de campagne, juste pour le plaisir de rouler au son de la sensualité quasi érotique de sa musique toujours en mouvement aux arrangements subtilement intégrés à la partition.

Au-delà de l’élégance nonchalante de son attitude charmeuse, Bertrand Belin se révèle très caustique, tant dans ses paroles que dans son interaction avec le public, bien que parfois celui-ci n’est pas toujours réceptif à l’humour du français. L’intéressé l’a remarqué, « ces choses-là (mimant les saluts militaires qu’il fait sur scène), ça ne passe pas vraiment », me confie-t-il clope au bec après sa prestation. Mais, c’est ravi qu’il revenait sur ses deux concerts sherbrookois avant de s’en aller pour  le Festival d’été de Québec. « C’est super d’être ici, on est vraiment content de cet accueil chaleureux, d’autant plus qu’on a pu jouer avant les frères Barr, nos amis. » Alain De Lafontaine peut s’enorgueillir d’avoir faire venir le talentueux compositeur, lui qui a assisté à la performance accoudé au comptoir du bar. Le clou de la soirée restera sans aucun doute son interprétation de la magnifique chanson de Daniel Lanois O Marie. « On la joue souvent, je l’adore! ».

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