Réduire son impact écologique une bouchée à la fois

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La nourriture est un carburant essentiel au corps, mais n’oublions pas que les aliments choisis ont une influence sur l’écosystème planétaire. Cet article répond à une question toute simple : cet été, comment manger à sa faim tout en limitant efficacement les impacts sur la planète?

Par Léonie Lepage Ouellette

1. Réduire sa consommation de viande 

Au-delà de la maltraitance animale, la production de viande est la première cause des changements climatiques, selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture. L’élevage du bétail détruit des forêts et nécessite beaucoup d’énergie et de transport en plus de produire du méthane. Tout ça combiné contribue à la hausse de la température globale. Réduire sa consommation de viande peut diminuer la production et ainsi restreindre les nombreux impacts sur l’environnement. Allez-y graduellement, en commençant par une journée sans viande, et vous verrez que c’est simple! À l’épicerie, essayez les hamburgers ou les croquettes de poulet sans viande de la marque Yves Végé. Restaurant végétarien à Sherbrooke : The Singing Goat Café sur Galt Ouest.

2. Manger biologique

Engrais et pesticides synthétiques sont répandus sur les végétaux pour assurer une production alimentaire florissante. La fabrication, la transformation et le transport de ces produits chimiques nécessitent des combustibles fossiles et dégagent dans l’atmosphère des gaz à effet de serre. Au bout du compte, la santé de la planète en prend un coup! Une exploitation biologique n’intègre pas de produits chimiques synthétiques. Par exemple, le fumier et le compost servent d’engrais naturels. À Sherbrooke, Le Potager d’Emylou offre des paniers de fruits et de légumes biologiques à faibles coûts et la livraison peut s’effectuer sur le campus. Consultez le site potageremylou.net.

3. Acheter local

Les bénéfices de manger « local » sont énormes pour une communauté. D’abord, plus un produit vient de loin, plus son transport génère des gaz à effet de serre. Ensuite, en réduisant la distance entre votre assiette et la provenance d’un aliment, vous diminuez du même coup la quantité de produits chimiques nécessaires à la conservation de cet aliment. Aussi, vous encouragez un agriculteur de chez nous et vous faites tourner l’économie québécoise! Le Marché de solidarité régional en Estrie offre des produits locaux ET biologiques. Vous n’avez qu’à choisir parmi la multitude de légumes, de fruits, de pains, de viandes et de fromages. Consultez le site www.atestrie.com.

4. Valoriser la pratique du jardinage

Pour vivre une vraie expérience d’agriculture urbaine, vous pouvez aussi prendre part au Jardin collectif à l’Université de Sherbrooke. Il s’agit d’un grand jardin entretenu par les membres et les récoltes sont partagées entre tous ceux qui y donnent de leur temps. Il faut simplement fournir une contribution annuelle de 5 $ afin de participer aux séances de jardinage. Le Jardin collectif organise aussi des réunions plus sociales comme un souper collectif ou un pique-nique. Le jardinage est une belle façon de créer un lien avec la nature et de prendre conscience de sa fragilité. Pour plus d’information, consultez la page Facebook Jardin Collectif – UdeS ou écrivez à l’adresse suivante : jardin.collectif@usherbrooke.ca.

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